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Snarky Puppy - Bad Kids to the Back (Official Video) - YouTube

Pour la clôture de la soirée NEW GENERATION de ce jeudi 4 Juillet à Jazz à Vienne, Snarky Puppy est venu défendre leur 13e album studio intitulé Immigrance.

De la même manière que l’on parlait de multiculturalité et de phénomène d’acculturation pour le groupe londonien KOKOROKO, les Snarky abordent la même thématique dans leur nouveau projet plus engagé.

“L’idée générale est que tout est fluide, en mouvement, et que nous sommes tous dans un état d’immigration permanent“.

Xavi , premier extrait de l’album Immigrance tout juste paru, est une pièce transcendantale inspirée par la rencontre avec Hamid El Kasri (maître du guembri) au festival Gnaoua d’Essaouira (Maroc).

Avant le concert, le groupe animait une conférence ouverte au public, avec le journaliste Ashley Khan (qui interviewait Cory Henry l’année dernière).

Au cours de la conférence chacun se donnait à échanger autour de leurs cultures musicales.

Tous viennent d’horizons différents : certains sont britanniques, d’autres texans et d’autres encore originaires de Porto Rico. Pour autant, aussi cosmopolite soit – il, le groupe parvient à trouver une identité commune.

Ils mettent leur richesse culturelle au service d’une même musique qui puise ses racines communes dans le blues, le gospel et le jazz.

Le question – réponse qui s’opère entre les deux trompettes, les harmonies submergeantes que joue à l’orgue et la technique déconcertante du clavieriste le démontrent assez bien.

Michael League a naturellement et humblement répondu à toutes les interrogations que l’on pourrait se poser sur la définition du jazz, le langage du blues et surtout, le processus créatif du groupe.

La question la plus récurrente portait en effet sur leur méthode de compositions, de répétitions et d’improvisations.

League répond que tout part d’un dialogue constant entre les musiciens – nécessaire pour créer une musique vivante et organique. De plus, pour qu’une composition soit organique, il est nécessaire d’y ajouter un zeste de personnalité propre. Et, c’est le mix parfait de toutes les personnalités du groupe qui fera vivre la composition.

Le meilleur moyen pour League de montrer comment lui et ses musiciens composent ensemble et distinguent l’écriture de l’improvisation, c’est de le jouer en live.

La conférence s’est ainsi transformée en mini masterclass :

Lors du concert, les musiciens jouent en symbiose ensemble. Les personnalités de chacun font place et s’effacent l’une après l’autre.

Il est d’ailleurs assez rare de voir un percussionniste aussi présent. Beaucoup de solos et d’intros lui sont offerts. Il est même plus présent que le batteur, assez discret (du moins plus que Larnell). Il se révèle cependant au moment de poser la voix sur un titre aux airs spectraux, extrait de Vulcha Culcha.

Les idées harmoniques et variations rythmiques du groupe laissent sans mot, sans voix, en émoi.

En studio, leurs orchestrations constituent régulièrement un écrin de luxe pour des invités tels que Lalah Hathaway, David Crosby ou le guitariste Charlie Hunter.

Snarky Puppy feat. Lalah Hathaway - Something (Family Dinner - Volume One) - YouTube

Crédits Photographies : Éric Meurice

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Kokoroko - Uman (Brownswood Basement Session) - YouTube

KOKOROKO a inauguré la soirée NEW GENERATION de Jazz à Vienne ce jeudi 4 Juillet 2019.  Dirigé par l’imposante et charismatique Sheila Maurice Grey, aka Ms Maurice, à la trompette, le collectif offre une expérience unique qui rappelle la vie en plein cœur de Londres.

La ville de Londres est connue pour marier sa culture britannique aux langues africaines et caribéennes.  Ecouter Ms Maurice s’exprimer avec un accent britanno-nigérian rappelle cette acculturation, reste de la colonisation anglaise sur les terres jamaïcaines, nigérianes,… etc.

Fun facts : “Kokoroko” désigne un plat (un snack) en nigérian, aussi délicieux que leur musique. Il veut aussi dire « Sois fort ! », en yoruba, ce qui colle parfaitement à l’image de femme forte qu’affichent ces trois musiciennes au devant de la scène.

Kokoroko Afrobeat Collective - Colonial Mentality | Sofar London - YouTube

Au delà de la langue, le mélange s’opère dans la musique du groupe, qui allie un jazz traditionnel des années 1970, avec les sonorités et des rythmes d’Afrique. Tandis que la trompettiste se laisse danser de jeux de jambes en jeux de jambes, le public s’essaye aux pas de coupé-décalé, n’dombolo, voire même rumba congolaise… la magie de l’afrobeat opère et transcende l’auditoire.

Leur musique est très bien écrite et structurée ; KOKOROKO s’appuie sur soul jazz cuivré. La trompette, le saxophone et le trombone donnent le thème, et sonnent toute la mélodie du morceau.

Si la section cuivre se permet quelques interventions (pour le moins remarquables) en solo, les trois lead s’effacent rapidement pour laisser place à la section rythmique, composée d’un batteur au groove efficace et puissant, d’un percussionniste au soutien, d’un guitariste aux grilles harmoniques riches et colorées, d’un bassiste solide et d’un claviériste.

Ce dernier donne peint tout un décor “soul” à l’orchestration, avec une esthétique et une approche moderne du jazz.

Il est rare de voir briller tant de musiciennes d’un si grand talent sur la même scène. Programmer un tel groupe rejoint la direction artistique du festival qui met un point d’honneur à remettre en valeur d’une part les cultures africaines et caribéennes, indispensables à l’Histoire du Jazz, ainsi que les femmes dans le jazz, et la musique en général.

Crédits Photographies : Eric Meurice

KOKOROKO - Ti De - YouTube
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Jasual Cazz - Lucky Day | SOFFFA SMOOTH SESSION Spéciale Jazz à Vienne - YouTube

Depuis le 28 Juin dernier, une programmation de concerts en série rythme chaque après-midi ensoleillée du festival. Chaque jour, la sélection des live de Cybèle est finement pensée en rapport avec le thème de la soirée principale.

Ainsi, ce jeudi 4 Juillet, spéciale NEW GENERATION, ce fut au tour de Jasual Cazz de rayonner sur cette scène de Cybèle.

Ce jeune trio, formé d’anciens étudiants de l’Ecole Nationale de Musique (ENM) de Villeurbanne,  tire ses influences de Snarky Puppy, tête d’affiche de la soirée, ainsi que Robert Glasper, lui-même présent lors de la 38e édition avec R+R=NOW, pendant la soirée New Generation aussi.

Japhet Boristhène est à l’origine des compositions qui reprennent un jazz traditionnel créolisé à la sauce réunionnaise (maloya) et détourné vers des pans plus modernes. Leur jazz prend en effet des virages hip-hop, voire même gaming, à entendre la richesse des effets sonores proposés par Eddy Tcheurekdjan aux claviers.

Certains diront de Théo Boero qu’il est le sosie de Michael League, bassiste et leader des Snarky Puppy, et, à l’instar du musicien-compositeur, Théo tient la barre avec une ligne solide. Ses interventions et improvisations sont plus qu’appréciables ; sa palette d’effets sonores donnent presque l’impression qu’il ne joue pas que de la basse.

JASUAL CAZZ - [TELL TALE / AMWIN LA] - YouTube

Julien Dewaele aka Højde, recommandé par Benjamin Tanguy a suivi. Jeune OVNI qui fera bientôt la connaissance de Jacob Collier et Christian Scott pour une création au festival de Montreux.

L’après-midi à  Cybèle s’est conclue en beauté avec Supergombo, groupe lyonnais dirigé par l’imperturbable et charismatique Etienne Kermac. Fort d’une section rythmique transcendante, le groupe arbore font honneur aux genres afrobeat et maloya, toujours dans une humeur funky et une énergie frénétique.

A eux tous, ils ont su donner un léger avant-goût de ce que préparait le collectif KOKOROKO pour le Théâtre Antique.

SUPERGOMBO (afro-funk) - Live in Goa (India) - YouTube

Crédit photographies : Pascal Dérathé – Jazz Rhône Alpes

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Up Above my head // Jazz à Vienne 2019 - YouTube

Up Above My Head…
Hochent les têtes aux coups des pioches
Hope & Music, seules richesses en poche
Laisser s’élever un chant de foi, dans la joie, contre tout désarroi,
Là réside la vraie liberté d’une Âme.

Cette soirée d’inauguration de la 39e édition de Jazz à Vienne transmet un immense patrimoine musical et l’étend sur 3 générations.

Le choix du titre “Up Above My Head” ne désigne pas seulement le spectacle produit par Jazz A Vienne, avec Camille et Sandra Nkaké au chant, et Raphaël Imbert aux saxophones, et Raphaël Lemonnier au piano.

“Up Above My Head” reprend aussi l’un des titres de l’album de Michelle David & The Gospel Sessions, bien choisis pour cette soirée.

Enfin, de la part de Michelle David et du festival, il s’agit surtout d’un hommage au titre original, joué par Sister Rosetta accompagnée de The Olivet Institutional Baptist Church Choir dans les années 1960.

Un titre repris sur 3 générations donc.

Sister Rosetta Tharpe - Up Above My Head - YouTube

Concernant Michelle David & The Gospel Sessions, leur prestance rappelle une énergie semblable à celle de Lee Fields & The Expressions. A l’aise dans sa performance, elle sait chanter du gospel et maîtrise le langage blues sur des airs plus profanes (Soul). Ses guitaristes aux allures gentlemen renferment de vrais rockeurs. David déborde d’une énergie, d’une Soul,… d’une Joie (et d’une Foi) inébranlable. L’émotion, tant dans ses jeux de jambes que dans ses yeux, était palpable tout au long du concert.

Michelle David & The Gospel Sessions - Taking It Back - YouTube

Vient ensuite le spectacle tant attendu, la création originale de Jazz à Vienne.

Sandra Nkaké, au cours de la conférence animée par Renaud Volle de radio RCF, échangeait déjà quelques mots sur la volonté et l’état d’esprit pour ce spectacle.

Le show revient aux sources, aux premières expressions musicales du peuple Noir. Du choix du répertoire au choix des instruments, en incorporant le n’goni (l’ancêtre du banjo).

Pour autant, les protagonistes ont su modernisé cet héritage musical au gré d’arrangements enrichis. Cette modernisation des chants de prisionniers et d’esclaves et une manière de faire voyager leur musique dans le temps et de célébrer la Liberté – chaînes brisées.

A l’écoute impressionnante des percussions corporelles et des chants acapella rythmés du battement de grands bâtons et des frappes de pieds nus à même le sol, on se laisse touché par la poésie de la mise en scène. Cette poésie associée aux rythmes joués par les pieds et ces bâtons rappellent d’où vient le genre hip-hop, et par extension le rap (Rhythm And Poetey).

En voyant cette performance de Sandra N’Kaké, Camille, Raphaël Imbert et tous les musiciens, on ne peut que convenir que toutes les musiques viennent du blues (gospel, jazz, soul, hip hop,…).

Le groupe s’est rappoprié le repertoire afro-américain avec une réelle passion. Sandra N’Kaké a notamment délivré l’interprétation de Strange Fruit de Billie Holiday la plus poignante. De la voix, à la gestuelle, au jeu corporel avec le bâton pour désigner la métaphore des corps noirs pendus aux arbres… la performance fut époustouflante.

Une très belle ouverture de festival donc, qui laisse entendre le message et la réflexion de la direction artistique pour cette programmation.

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Tess Henley - Same Girl (Audio) - YouTube

As she opens up her self-produced track with a playful, almost child like,  yet organic sound on the piano, Tess Henley reminds of the carefree little girl she used to be, at the time she learnt to play the piano with the Japanese Suzuki Method (a music education from childhood). She’s true to her very self.

Back from a 4 year hiatus, after the Wonderland EP, Tess Henley sings “Same Girl”, off of her upcoming EP titled “Better” in July 2019.

Quite like back in the time tracks, such as Who Are You, you can appreciate the Blues along the song, throughout the groove of the drums combined to the nonchalant guitar chords. The jazzy layers and the passionate back vocals offer a very soulful experience.

Tess Henley, previously reviewed on Sounds So Beautiful, is the only brain for such a smooth production. ‘Same Girl’ is a showcase of vocal and lyrical power making it a perfect treasure of lush harmonies and emotional storytelling.

Beginning her musical journey at the tender age of 3, Tess Henley was born to be an artist and visionary.

From overcoming decisions of whether to remain independent or to sign to large record labels, Henley has always remained true to herself and her art.

Tess Henley Behind-the-Scenes at Jimmy Kimmel Live! - YouTube

After winning an array of singing and songwriting competitions, Henley made her debut national TV appearance on Jimmy Kimmel Live! and has since then released multiple projects that have ultimately crafted her sound.

Due out this end of June, her EP ‘Better’ serves as a personal collection of songs that mark a new chapter in her musical journey and stands as some of the most compelling music of her career.

With this, Henley continues to stay true to herself as a sensational artist in the making.

Tess Henley - Better (Official Music Video) - YouTube
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BLACK ODYSSEE SABINE KOULI - YouTube

Ce samedi 1er Juin, Sabine Matomswé Kouli présenta la première édition de son tant attendu spectacle “Black Odyssée” au Radiant-Bellevue.

Ce show exceptionnel fut produit dans le cadre du premier festival de gospel jamais initié sur Lyon, en 2004, l’Absolute Gospel, initié par Sabine Kouli elle-même.

Pour cette 15e édition de l’Absolute Gospel, l’expérience fut ; un voyage dans le temps depuis la traite négrière et l’esclavage, en passant par le trouble des années 1960, le combat social des femmes noires, jusqu’au gospel des années 1990-2000.

Partie 1 : Des Spirituals, work song, chant de prisons, chant des droits civiques afro-américains au jazz contemporain.

Partie 2 : « Haendel’s Messiah » Une oeuvre classique revisitée par les arrangements souls de Quincy Jones, The Color Purple du film de Spielberg dont il écrit la musique, le gospel contemporain de Donald Lawrence, en passant par le legendaire « Porgy and Bess » de Gerschwin.

La section rythmique, leadée par Pascal Horecka au clavier, plongeait le public dans une expérience temporelle inoubliable. Chaque morceau interprété reflétait à la perfection une période donnée dans le temps. La projection de films à l’arrière accentuait cette réelle impression de voyage dans le temps.

Ainsi, le rythme régulier du battement de la baguette sur le rimshot rappelait ainsi la cadence de travail des esclaves qui chantaient acapella (Work Songs). Puis les tensions exprimées dans des titres comme Strange Fruit, remémoraient les cruautés de l’époque.

Les harmonies, les mises en places éclatantes et l’élégance de la section cuivre donnait un goût fidèle de l’âge d’or du jazz. Tandis que d’autres accords sonnaient comme ce qui était populaire dans le gospel des années 1970-1980, teinté de pétillants airs funk.

Le jazz contemporain était très présent et l’un de nos titres préférés restera la reprise de 1960 What de Gregory Porter.

Gregory Porter - 1960 What? - Official Music Video - YouTube

Le Gospel réjouit, et réunit. Malgré toutes ses douleurs, le peuple noir parvient à garder le sourire – c’est ainsi qu’Akua Naru décrivait The Blackest Joy (Joie Noire) dans sa dernière interview sur Sounds So Beautiful.

Sabine offre un clin d’œil à l’oeuvre de La Couleur Pourpre (The Color Purple) avec le thème composé par Quincy Jones. Le film, adaptation du roman de Alice Walker, fait figurer Oprah Winfrey et Whoopi Goldberg parmi les actrices principales.

The Color Purple (OST) - Main Title - YouTube

Toutes deux incarnaient le combat social que vivaient les femmes noirs dans un sud rural américain : mariage forcé, viol et violences conjugales, racisme, discrimination entre peaux noires et peaux métissées (light skin/dark skin), l’éducation, la notion de beauté pour une femme,…

Parlant de fortes figures féminines pour cette Black History, Sabine Kouli mentionne aussi Nina Simone, notamment célèbre pour son interprétation du titre Feeling Good.

Ce titre, devenu universel, traverse les générations et donne un sourire inspiré de plaisirs simples ; en bref, il insuffle le bonheur. Les thématiques des œuvres interprétées dans cet odyssée sont toutes universelles. Comme l’explique Matomswe sur le plateau de la radio RCF, elle parle de “la vie, de l’amour, de la foi, de la mort“.

C’était donc avec joie qu’elle partageait ce patrimoine musical dans les média, pour les publics qui ne demandent qu’à découvrir cette culture, comme pour les initiés du Gospel.

Feeling Good est un chef d’oeuvre souvent repris dans la culture Hip-Hop.

Prendre ce titre, et revoir la talentueuse danseuse Kinda Gozo traverser la scène, peut par ailleurs rappeler la vidéo de JAY Z, 4:44, laquelle sample la voix de Nina Simone et fait figurer une danseuse contemporaine à la gestuelle semblable à celle de Kinda.

JAY-Z - 4:44 - YouTube

4:44 est non seulement l’un des morceaux les plus émotionnels de JAY Z après Song Cry, mais c’est aussi un condensé de traits propre à la Black Culture et au Black Entertaining.

La moderne continuité du Black Odyssée se poursuit dans le Hip-Hop, qui rend hommage au Gospel et hérite directement du Jazz et du Blues.

Emanuel Harrold, batteur de Gregory Porter, l’a d’ailleurs mis en exergue dans son dernier EP, intitulé Look Forward.

chance the rapper how great - YouTube

En résumé, la première pour le Black Odyssée de Sabine Kouli fut donc une superbe expérience, inspirante et aux messages forts de sens. Un spectacle qui rend justice à sa carrière et son engagement.

Sabine Matomswé Kouli: voix, direction artistique ; Muriel Gigan, Yéléna Ba, Nadia Nasri, Chiraz Ba, Mireille Meissimilly: chœur ; Pascal Horecka: claviers ; Julien Sarazin: basse ; Gregory Boudras: batterie ; Régis Ferrante: sax ténor ; Rémi Bulot: trompette ; Loïc Bachevillier: trombone ; Michaël Seigle, Aya Soubervie: violon ; Nicolas Seigle: violoncelle ; Manon Tnoudji: alto ; Kinda Gozo: danse
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Caress Me - Mickaëlle Leslie (CLIP OFFICIEL) - YouTube

Celle que l’on connaît pour ses covers mémorables aux réinterprétations aussi justes que personnelles.
Celle à qui l’on reconnaît le talent de faire rêver et de faire rire dans la même chanson
Celle que l’on sait audacieuse et pour qui le paysage de la pop urbaine française n’a plus de secrets (Mouv’, The Voice, Nouvelle Star,…)
Celle qui surprend de ses pas de danses tout en passant du chant au rap, et parfois même au beatbox
Celle-ci que l’on appelle Mickaëlle Leslie dévoile enfin un aperçu de ses créations originales.

A l’aube de ce mois de Juin, elle présenta son tout premier morceau et premier clip, intitulé Caress Me.

Si la pop urbaine est le nouveau terme pour désigner le r&b et le hip-hop d’aujourd’hui, Mickaëlle maîtrise avec brio les codes du genre.

Ses mashup démontrent sa remarquable versatilité à reprendre 13 différents artistes en une seule et même chanson de 3 minutes.

MAXI MASHUP 13 SONGS! Cardi B, Ariana Grande, Dua Lipa , Migos, Drake... - Mickaëlle Leslie #1 - YouTube

Après l’avoir vue faire ses armes sur les plateaux télé (en lead et en choriste), puis sur scène, notamment au Bizz’art à Paris – c’est un plaisir de la voir s’exprimer dans son univers propre.

Caress Me est un titre à la fois sensuel et innocent, enjoué, tout à l’image de la chanteuse au fort capital sympathique.

Parlant d’image, le clip arbore une esthétique early 90’s, avec une nostalgie old school, en contraste avec la modernité du morceau, minimaliste et dansant à la fois.

En attendant ses nouveaux projets, on peut apercevoir Mickaëlle Leslie dans divers projets, dont récemment Electrophazz :

ELECTROPHAZZ FEAT. MICKAELLE LESLIE / ENEEKS - DESERT FLOWER - YouTube
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Love Come Down (Radio Edit) - YouTube

London-based duo Huw Foster & Danny Sharples join forces for a quite creative collaboration. Together they go by the name of Goodfoot, a funk & soul act.

Intelligent creations, they develop an imaginative songwriting, rich in uplifting melodies on the keys, memorable vocal toplines and surprising sound effects. The rhythmic guitar and the drums add an addictive groove to it all.

Drawing influence from the likes of Daft Punk,Chic, Erykah Badu and Prince, Goodfoot released their debut EP New Shoesin back in 2017.

In 2019, they’re back with the single ‘Love Come Down’, off of their eponymous EP.

“Love Come Down’ was actually the first song that we (Danny & Huw) wrote together. It only took us 5 years to release it! 

Lyrically it’s about allowing oneself to become more vulnerable: “All the walls that I built, you’re tearing them down”.

We looked to artists such as Emily King, Prince and Janelle Monáe to name but a few.”

As a live act, Goodfoot perform as a 10-piece, fronted by Danny on leadvocals, and Huw on electric & synth bass. Horns, rhythm section and backingvocals complete a line-up that is 100% live.

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Tales from the Mist, 
Told with an odd taste 
Torn apart and out of luck
Colors covered with dust
In any events, after rain and pain
Eventually comes the rainbow 
Blessings shining straigth out of a divine sign
Delights from Lighter Days
Colors Brighter
Everything has got to be Better.

Découverts pour la première fois en 2016 lors du festival Un Doua de Jazz, le groupe Chromatik révèle enfin leur deuxième EP, “Brighter“, lequel fait suite au premier projet jazz intitulé “Colors“.

Sorti le 24 Mai 2019, “Brighter” met en valeur l’arrivée et la complicité des MC Hi Levelz et Sika Deva, tous deux forts de leurs carrières personnelles respectives.

L’EP ravive également l’expérience live qu’a pu vivre le public du groupe. Les improvisations jazz, les interventions rap justement mesurées, l’humour des deux rappeurs, les introductions sous air gospel (Lighter Days).

La beauté de l’oeuvre réside dans l’évolution du son de groupe. L’écriture et les arrangements sont plus précis, plus suggestifs ; l’interprétation y est plus affinée, jusqu’au storytelling chiadé.

Après deux EPs réussis et plus de 80 concerts à travers la France, le groupe Chromatik a repris le chemin du studio et sera de retour à la prochaine édition de Un Doua de Jazz ce 10 Octobre 2019 à Lyon.

CHROMATIK - Tales From The Mist (Live) - Festival Un Doua de Jazz 2016 - YouTube

Premier extrait de l’EP “Brighter”, le single “Lighter Days” propose une entrée directe dans l’univers jazz hip-hop de Chromatik.

Ce morceau très intense offre aux auditeurs un bon aperçu de ce que sera l’EP : la rencontre réussie entre de très bons musiciens aux influences jazz, funk ou même rock et deux rappeurs aux qualités vocales bien différentes. “Lighter Days” (des jours plus clairs) a été intégralement écrit par le rappeur Sika Deva dans la ligne 7 du métro parisien.

L’élément déclencheur a été la montée d’un sans-abri d’une trentaine d’années dans son wagon. Il a commencé a répéter inlassablement “Mesdames et messieurs, mesdames et messieurs, s’il vous plait” qui a donné à l’auteur son accroche “Ladies and Gentlemen, please show some gentleness”.

L’homme racontait son histoire avec nonchalance : comment il a perdu sa bien-aimée, comment il a rompu tout contact avec sa famille au fil du temps. Et il répétait sans cesse “excusez-moi de vous déranger”.

Interloqué par ce personnage abimé par la vie et résigné à son sort, Sika Deva s’est imprégné de son histoire, qu’il a inconsciemment mêlée à la sienne. En effet, face à cette misère, il a pris du recul sur sa situation, donnant lieu à une réelle introspection.

Au début du morceau, le personnage est seul. Il a perdu ses repères et contemple tout cela de manière passive.

À force de travail sur lui-même tout au long du morceau, le personnage “se libère”. Avec arrogance, il envoie valser les préjugés et rejette l’état de misère dans lequel il se trouve : “Suffocate on your bullshit while I smoke some dro — Defecate on my new shit and a couple heads will roll — You can criticize, visualize my downfall with a stall — But I counter it with the counterfeits of an engine power on roll”.

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BK Andersen - Sinking Canoe (Official Video) - YouTube

For those in love with Daniel Caesar’s sensual nonchalance, for those amazed by Tom Misch’s genius simplicity, or for those blown by Jordan Rakei’s smoothness and creativity, there is someone new yet to be discovered and well respected who goes by the name of BK Andersen.

Danish artist, making waves in Berlin, he lately took the music industry by storm with his single Sweet Melody.  Mellow, soulful and delightful, BK Andersen genuinely offers neo-soul at its purest form. 

He’s just released a new video, featuring poetic single ‘Sinking Canoe’, which solemnly describes how the love between two people has evolved to the beginning of a breakup.

Along a very detailed narrative, genius storytelling, BK Andersen uses a ‘sinking canoe’ as a metaphor to describe the feeling of drowning and being unable to save the relationship.

BK Andersen - Sweet Melody (Official Video) - YouTube

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