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La semaine dernière, mon article : « Le coaching – progresser avec confiance vers de nouvelles idées et des solutions alternatives », portait sur les bienfaits du coaching. Voici un exemple de l’aide que j’ai récemment pu apporter.  Un banquier m’a écrit ceci : « Les principaux problèmes auxquels je fais face sont spécifiquement rattachés au travail. J’ai l’impression de flotter et c’est le pire sentiment du monde. Imaginez : travailler tous les jours sans aucune satisfaction !  Comment faire pour satisfaire ce besoin de vivre une vie significative ? Quel est le sens de ma vie ?  Est-ce que je suis censé travailler le reste de ma vie et me sentir ainsi ?  En revanche, ma femme aime son travail et je suis vraiment content que l’un d’entre nous soit heureux dans son domaine professionnel; mais pourquoi je ne parviens pas à l’être moi aussi ?  Je me sens enlisé, je suis frustré et confus et je ne sais même pas par où commencer ni quoi faire. Alors, je me renferme sur moi-même et je m’isole. » Vous sentez-vous parfois comme ce banquier ? Que faire pour trouver une solution dans une telle situation ? J’ai répondu à ce jeune professionnel que l’une des pires choses à faire dans un tel cas, c’était justement de se « replier » sur soi et de s’isoler.  À mon avis, il y a deux approches qui peuvent être envisagées.  La première est de nature spirituelle, car sa question : « Quel est le sens de ma vie ? », est au préalable une question existentielle.  Mon ami et collègue Philippe Joret, a écrit un excellent livre intitulé : « Jouer le Je, Version divine de soi et la mission de vie ».  Je vous encourage à lire ce livre, rempli de conseils et d’outils pratiques, pour vous aider à découvrir votre mission de vie.  Vous y découvrirez que, contrairement à ce que bien des gens pensent, la conscience de ce que nous sommes et notre relation avec Dieu se voient intimement liées.

Dans son livre, Philippe pose une question stratégique : « L’émergence de la mission de vie : est-ce un puzzle à construire ou une révélation instantanée ? »  Bien des personnes aimeraient que la réponse leur tombe du ciel, mais cela n’arrive qu’à très peu de personnes.  Pour la plupart d’entre nous, moi inclus, la révélation de notre mission de vie se déploie de façon progressive. Cela exige que nous restions attentifs à divers signes, qui se collectionnent au fil de notre route :

  • un matin, une phrase de la Bible nous parle très clairement;
  • un autre jour, c’est un fait vécu qui nous remue profondément;
  • puis un film ou un documentaire éveille en nous un désir de passer à l’action;
  • survient plus tard une injustice qui nous fait poser un geste remarqué;
  • ou un besoin nous secoue, nous faisant agir avec autant de générosité que d’aisance;
  • ainsi de suite…

Ces signes éveillent notre curiosité, nourrissent un désir, puis deviennent un Projet.  Nous sommes alors progressivement animés par la vision d’un « avenir meilleur », en vue duquel nous identifions des voies potentielles. Cette vision nous stimule à faire un choix, qui nous mènera peut-être vers une formation pour améliorer nos compétences, tout comme à une vigilance, pour saisir des opportunités d’accomplissement. Tranquillement, nous découvrons que l’Artiste divin nous a créé avec une personnalité et des dons particuliers. Voilà pourquoi il nous faut réaliser : « que notre tâche ne consiste pas à créer ou à inventer notre mission de vie, mais à la discerner ».

La deuxième approche, permettant de découvrir notre mission de vie, consiste à explorer nos possibles avec des questions curieuses, profondes et courageuses. Chacun traîne des angles morts qui masquent certaines réalités et aveuglent notre vision personnelle. Pour bien « voir » et se conscientiser aux options qui s’offrent à nous, il est nécessaire de se laisser interroger.  Par exemple, en écoutant attentivement le banquier, j’ai entendu ce cri du cœur dire : « Je veux quitter le pilote automatique et trouver une façon significative de vivre ma vie ».  Deux questions courageuses à poser sont apparues : « Décris-moi ce qu’est une vie significative ? » et « Quelles actions peux-tu poser, en ce moment, pour t’engager sur la voie du changement ? »  Ainsi, toute personne désireuse de vivre une transformation doit comprendre qu’à moins d’assumer la responsabilité d’apporter des modifications dans son agir, rien ne pourra se métamorphoser dans son quotidien. Par ailleurs, pour expérimenter ce véritable changement de comportement, vous devez renouveler vos croyances à votre sujet.  Jean Calvin a écrit : « Toute sagesse substantielle et véritable se résume pour l’homme en deux points : la connaissance de Dieu et la connaissance de soi. »

Voici donc trois objectifs sous-jacents au processus de coaching :1)  Atteindre un plus grand sens de la vie, par des questions importantes et courageuses, lesquelles mettent en lumière les convictions et les motivations profondes.2)  Identifier les options qui s’ouvrent et assumer la responsabilité du changement à opérer.3)  Être responsable et imputable, lors de cette mise en œuvre du plan permettant l’actualisation d’une vie plus significative. Pour conclure, nous avons vu combien les questions existentielles s’insinuent subtilement dans notre quotidien. Au beau milieu de notre boulot, de nos responsabilités et du flot d’actions devenues insignifiantes surgissent ces questions :  Qui suis-je ?  Quel est mon rôle ?  Quel est le sens de cette vie ? Je vous invite à vous joindre à Philippe Joret, pour dire vous aussi : « Un Grand Artiste nous a créé à Son image.  L’image innée devient parfois image déformée.  Image restaurée.  Image toujours en construction. »

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La semaine dernière, j’ai participé à une formation de perfectionnement dans l’art du coaching avec John Caplin, du John F. Caplin Coaching and Consulting. Avez-vous déjà expérimenté les bienfaits d’une session de coaching ?  Si oui, vous connaissez la pertinence de cette approche d’accompagnement qui vous permet de progresser avec confiance vers de nouvelles idées et des solutions alternatives.En écoutant activement la problématique énoncée par son client, le coach pose des questions pertinentes, afin de clarifier les objectifs, d’éclairer des possibilités jusque-là insoupçonnées ou d’élever à un niveau supérieur d’efficacité et de réalisation. Si vous n’avez jamais profité du coaching, vous vous privez d’une expérience transformatrice ! C’est un parcours de réflexion et d’apprentissage qui vous aidera à découvrir le potentiel inexploité qui sommeille en vous.

Voici comment la Fédération internationale du coaching définit cet art : « Le coaching professionnel est une relation professionnelle durable qui aide les gens à produire des résultats extraordinaires dans leur vie, leur carrière, leur entreprise ou organisation.  Par le processus du coaching, les clients approfondissent leur apprentissage, améliorent leurs performances et augmentent leur qualité de vie. »  Le coaching est donc un processus interactif qui favorise l’apprentissage et la croissance, vous aidant à vous améliorer et à passer au prochain niveau d’efficience.

Le coaching n’est pas une thérapie qui contribue au développement psychologique et émotionnel du client.  Le coach n’est ni un consultant qui utilise son expertise pour trouver des solutions, ni un mentor qui partage son expertise pour contribuer au développement de vos compétences.  Le coach fait plutôt preuve de curiosité face à la problématique énoncée, en posant des questions qui permettent à son client de clarifier ses besoins, de réévaluer ses enjeux et ses options, ainsi que d’identifier un plan réalisable lui permettant d’augmenter son niveau d’efficacité.  Un des rôles clés du coach consiste à garder le/la coaché imputable dans l’exécution de son plan.

Le schéma de coaching est simple, mais demande de la pratique pour être maitrisé.  Il requiert, de la part du coach, une écoute active et une détermination à servir uniquement les objectifs du coaché. Voici les cinq étapes du schéma de coaching :

1) Connecter, en établissant une relation de confiance en toute confidentialité;

2) Identifier et clarifierce qui empêche la personne de progresser;

3) Considérerles multiples facettes du défi, des nouvelles idées et des solutions alternatives;

4) Permettre à la personne de verbaliser un plan d’action réalisable;

5) Tenir la personne imputablede ses décisions.

Le développement d’une organisation, tout comme son succès, dépendent de la santé et de la capacité de ses membres. C’est vrai pour n’importe quelle entreprise, organisme caritatif ou église. Voilà pourquoi il faut s’assurer que nos membres aient les outils nécessaires pour leur croissance personnelle et le coaching s’avère justement être un outil essentiel de ce développement dynamique. Il ne faut surtout pas approcher nos coachés comme s’ils étaient des vaisseaux vides, sans savoir, car ils possèdent de nombreuses expériences de vie significatives et formatrices pour nourrir une réflexion créative.  Un partenariat de coaching permet au coaché ​​de poursuivre avec confiance de nouvelles idées et des solutions innovantes. En effet, avec de bonnes questions, un coach fournit au coaché la capacité de percevoir différemment ses défis et d’entrevoir des perspectives inexplorées. Ce processus offre des options inédites, des possibilités inattendues et l’inspiration portant vers les changements nécessaires pour aller de l’avant.

Si vous n’en avez jamais fait l’expérience, je vous encourage à vous trouver un bon coach, car celui-ci vous fera découvrir votre potentiel inexploité, tout en favorisant la réalisation de votre destinée.  Si vous êtes intéressé et que vous habitez au Canada, il me ferait plaisir de discuter avec vous des modalités de cet accompagnement.  Vous n’avez qu’à communiquer avec moi, par courriel, à pierre@sisleadership.com.  Pour ceux d’entre vous qui œuvrent dans un milieu où la vie spirituelle se trouve au cœur de votre action, le coaching représente clairement une pratique qui s’aligne avec plusieurs recommandations bibliques. Par exemple, Paul en écrivant aux Philippiens 2.4 dit: « Ne pensez pas seulement à vos intérêts personnels ou à l’avantage que vous pouvez tirer des autres, mais désirez au contraire le bien de votre prochain et prenez ses progrès à cœur. » (LPV)

Question de mentorat: Quelle situation où présentement je fais face à une impasse et où je pourrais certainement bénéficier de l’aide d’un       coach ?

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Dernièrement, je me remémorais une formation portant sur la fatigue compassionnelle que j’avais organisé pour les aumôniers évangéliques, alors que j’étais moi-même aumônier sénior dans les Forces armées canadiennes.  Nous avions invité comme conférencier le Dr Jim Caruso, l’auteur du livre intitulé « Spiritual Sinkhole ».  Caruso nous avait mis en garde contre la fatigue compassionnelle, en nous posant une question que j’utilise régulièrement avec des leaders qui prodiguent des soins et font de l’accompagnement spirituel : « Pourquoi est-il plus difficile de prendre soin de soi que des autres ? » C’est une excellente question, car tous ceux qui accompagnent des personnes en détresse ou en crise peuvent être entrainés dans une spirale néfaste pour leur santé personnelle.

Voici une des définitions de la fatigue compassionnelle : C’estun épuisement émotionnel et physique profond, avec des symptômes similaires à ceux de la dépression et parfois même, à ceux du stress post-traumatique. Les effets produits chez l’aidant sont l’affaiblissement dans la capacité d’être optimiste, la perte d’espoir face à l’avenir et la dévalorisation de son travail.

Le Dr Charles Figley, qui est un expert en trauma, a observé que les professionnels qui écoutent les histoires de peur, de douleur et de souffrance de leurs clients, peuvent éventuellement ressentir à leur tour les mêmes émotions néfastes que leurs patients. Cela peut survenir du fait que ces intervenants sympathisent vraiment avec ceux qu’ils aident. Bref, on pourrait dire que la fatigue compassionnelle est une conséquence directe et normale de l’accompagnement, qu’il soit d’ordre physique, mental ou spirituel. Mais heureusement, cet effet contagieux peut également être évité. La meilleure stratégie préventive consiste à réaliser que nous sommes « accompagnateur » et non « guérisseur ».  Gardons à l’esprit que Dieu est celui qui guérit; par conséquent, réalisons que nous sommes là pour cheminer avec la personne qui souffre.  Deuxièmement, il est important d’avoir une vie équilibrée et d’apprendre à prendre soin de soi. Les leaders et les soignants qui n’ont pas une compréhension claire de leur rôle et qui se négligent eux-mêmes, finissent par sombrer dans l’épuisement. Ils peuvent alors souffrir sévèrement de traumatismes secondaires.

Prendre soin de soi est essentiel pour tous ceux qui cherchentla longévité dans ces domaines particuliers. Il en est de même s’ils veulent entretenir des relations saines et durables avec leurs familles et amis. Le corps et l’esprit fonctionnent beaucoup mieux qu’en ont leur accorde des temps de repos adéquats, de l’exercice, une bonne alimentation, ainsi qu’un bon équilibre émotionnel et spirituel.  En tant que soignants ou aidants, qui cheminent avec des gens souffrants, vous devez plus que tout nourrir votre esprit et votre âme.  Pendant mon service militaire, je me suis souvent remémoré ce texte en me le récitant : « Il donne de la force à celui qui est fatigué et il multiplie les ressources de celui qui est à bout.  Les adolescents se fatiguent et s’épuisent, les jeunes gens se mettent à trébucher, mais ceux qui comptent sur l’Éternel renouvellent leur force.  Ils prennent leur envol comme les aigles.  Ils courent sans s’épuiser, ils marchent sans se fatiguer.  C’est un fait établi que pour bien servir et être efficient dans cette sorte de ministère, de même que pour « perdurer » sans « troubler », vous avez besoin d’équilibre dans ces trois aspects de votre vie : l’esprit, l’âme et le corps. Soyez donc vigilants ! » (Ésaïe 40. 29-31)

Rappelez-vous que Dieu est la source de votre vitalité et l’auteur de votre enthousiasme lequelveut dire « avoir le Dieu en soi. »

Question de mentorat: Quelles sont les habitudes que vous avez prises pour bien prendre soin de votre esprit, de votre âme et de votre corps ?

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SIS Leadership by Pierre Bergeron - 3w ago

A few months ago, I read Henry Cloud’s latest book entitled “Necessary Ending”.  It’s a great book that reminds us, whether we like it or not, that endings are a part of life.  I’ve discovered with time that to get to the next level, a new tomorrow, a new opportunity, to achieve a next step, something has to end.  At sixty-four years of age, I can say that life is made up of seasons, stages and phases.  One of those seasons was four years ago when I retired from the military and entered a new season of life and founded SIS Leadership Inc.

Growth demands that we move on, that we end old habits and/or behaviors and begin new ones.  Ecclesiastes 3 reminds us that: “There is a time for everything, and a season for every activity under the heavens…”.  So, endings are necessary, but we need to develop the ability to do them well.  If not, we may ruin relationships and fail to reach our goals and dreams.

In, his book, Henry Cloud shares the illustration of pruning a rosebush so that it may reach its full potential.  He explains how a gardener must intentionally and purposefully cut off branches and buds that fall into any of three categories:

a)    Healthy buds or branches that are not the best ones,

b)   Sick branches that are not going to get well, and

c)    Dead branches that are taking up space needed for the healthy ones to thrive.

In the last several weeks, I’ve been analysing my life and ministry and decided to apply the pruning principle by “cutting” a good practice in order to develop another.  When I launched SIS Leadership, I did so with the intention of providing French leadership training and resources to inspire and increases the capacity of leaders and organizations.  Since August 2014, I’ve written articles for my weekly blog in both French and English. However, I’ve reached a season in life where I need more time to fulfill my original vision of providing French leadership training and resources.  So, I’ve decided to end, as of this week, my blog in English.

I want to thank you for allowing me to share ideas and experiences.  I hope these have encouraged and blessed your life and ministry.  If you are bilingual and wish to receive my blog in French, please send me a short email at pierre@sisleadership.com.  Remember, ending can be positive, life-giving experiences if they are done well.  I discovered also that with each ending, there is normally grief.  We must learn to accept the grief, the lost as we transition into a new experience. There are so many great English blogs, may you find one that will encourage and strengthen your potential as a “difference-maker”.

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Cette semaine, je veux dédier mon article aux leaders chrétiens.   La grande majorité de ces leaders prennent à cœur ce que commande l’apôtre Paul dans Rom 12.11 disant : « Ayez du zèle, et non de la paresse. Soyez fervents d’esprit. Servez le Seigneur! »  En tant que leaders chrétiens, bien avant de servir une organisation ou un groupe de personnes, nous servons le Seigneur lui-même et c’est à Lui que nous sommes ultimement imputables. Il y a donc peu de paresseux qui survivent à son service et la majorité des leaders sont fermement engagés et consacrés à l’œuvre du royaume de Dieu.

Il est vrai que des personnes possèdent des personnalités plus calmes tandis que d’autres sont plus sujets à l’anxiété et au débordement d’activités.  Certes, il existe un fait indéniable que ceux qui servent dans des rôles de direction d’église, le stress des exigences de ce ministère vocationnel peuvent considérablement affecter non seulement leur zèle et leur ferveur, mais également leur santé et leur longévité.  Alors d’où viennent la pression et le stress et comment les surmontés pour assurer une pérennité?

Voici donc quatre parmi des nombreux défis à surmonter :

1) Le défi de décrocher

Lorsque vous êtes responsables d’un groupe de personnes, il peut s’avérer difficile de « décrocher » sans se sentir coupable.  Dans le texte de 2 Cor 11.28, l’apôtre Paul partage ce sentiment d’être « quotidiennement assiégé par les soucis que lui donnent toutes les églises. » Exercer un leadership pastoral est intrusif et, pour plusieurs, c’est un défi monumental que de se départir de ce poids ou de ce défi qui continuellement repose ou se dresse devant eux.

2) Le combat spirituel

Les conséquences générées dans un leadership pastoral sont bien en deçà d’une influence temporelle; elles ont une dimension spirituelle et éternelle.  Marc 14 :27 dévoile que l’une des ruses de notre ennemi commun est de « frapper le berger afin de disperser les brebis. »  Il concentre un pourcentage élevé de ses attaques sur le leadership et l’usure suite à ces attaques spirituelles soutenues est souvent sous-estimée.

3) Des attentes élevées

Les pasteurs et leaders chrétiens font souvent face à des attentes non réalistes.  Il n’est pas facile de jongler à la fois avec les attentes familiales, congrégationnelles, dénominationnelles et divines; et ce, sans compter celles que le leader s’impose à lui-même.  Nous avons tous des attentes mais celles-ci ne doivent pas nous dominer.

4) La complexité et la portée du rôle

Les exigences professionnelles imposées aux leaders chrétiens sont incroyablement élevées et variées. Ils doivent diriger à la fois une équipe de bénévoles en plus de l’équipe de ministère, l’administration de l’organisation incluant le budget. De plus, ils doivent assumer un rôle de prédicateur, d’enseignant, formateur de leaders et prodiguer des soins pastoraux.  Combinez cela avec le besoin d’être un érudit, une personne culturellement pertinente, un défenseur de l’éthique et de la justice sociale, une personne d’influence dans la communauté. Même les pasteurs les mieux préparés luttent avec des sentiments d’incompétences dans certains de ces rôles et domaines.

Voici donc quelques idées pour gérer le stress généré par ce ministère particulier:

a) Prenez action immédiatement. Il est possible que vous ayez tendance à croire que « le problème est simplement trop grand et qu’il n’y ait rien vous puissiez faire pour le changer.» Je vous suggère de vous trouver un coach, un superviseur ou un mentor pour vous accompagner dans une réflexion afin de voir vos angles morts et entrevoir de nouvelles possibilités.

b) Soyez en partenariat avec Dieu et d’autres.Reconnaissez vos limites ! La dimension spirituelle requière une intervention divine.  De plus, il est tellement plus efficace de travailler en équipe ou les forces et compétences des autres partenaires viennent combler vos lacunes ou carences.

c) Posez-vous des questions telles que :

  • Suis-je surchargé ou débordé et si oui, comment et pourquoi cela a-t-il pris place ? Qu’est-ce que je peux déléguer ?
  • Est-ce que j’essaie de plaire à quelqu’un et pourquoi ?
  • Qui peut m’aider à réduire cette pression que je ressens ?

Pour conclure, je dirais qu’il est important de connaitre vos forces, vos faiblesses et de savoir plus spécifiquement ce que Dieu vous a appelé à faire. Vous n’êtes pas appelés à tout faire.  Par conséquent, il est essentiel d’apprendre à dire « non », savoir quand il est temps de développer de nouvelles compétences et d’autres aptitudes et surtout, quand et comment recruter de nouveaux collaborateurs.  L’appel de Dieu nous amène à sortir de notre zone de confort, à exercer la foi mais jamais au détriment de notre santé spirituelle, émotionnelle et physique.  Dieu veut assurer la pérennité de notre ministère.

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I dedicate this article to leaders who are pastoring churches.  The great majority of these leaders take to heart Paul’s exhortation in Rom 12:11 “Never be lacking in zeal, but keep your spiritual fervor, serving the Lord” (NIV). So, most Christian leaders are hard-working individuals who are passionately engaged in service, feeling energetic and dedicated to the work of God’s kingdom.

It’s a fact that some have a calmer personality while others are more subject to anxiety and subject to feelings of being overwhelmed. Any mentor who journeys with leaders in pastoral responsibilities have witnessed the stressors from the demands of vocational ministry that can considerably impede not only their zeal and fervour, but also the health and longevity of their service. So where do the pressures and stressors come from and how can they be overcome to ensure sustainability?

Here are four of a numerous list of stressors that need to be overcome:

1) Separation Anxiety

When you provide spiritual leadership to a group of people, disengaging from work/ministry tends to be a monumental challenge. In 2 Corinthians 11:28, the apostle Paul confesses that he: “…faced daily the pressure and concern for all the churches.” (NIV) Exercising pastoral leadership is intrusive and it’s a great challenge for many to disconnect from the “weight” that they continuously carry.

2)  Spiritual warfare

The effects of pastoral leadership are beyond temporal influences; there is a spiritual and eternal dimension to ministry. Mark 14:27 reveals that one of the tactics of your spiritual enemy is to “strike the shepherd to scatter the sheep”.  So, he seems to concentrate a high percentage of his attacks on leadership. So, the wear and tear of a sustained spiritual attack is real and often underestimated.

3) High expectations

Pastors and Christian leaders often tolerate unrealistic expectations. It is not easy to juggle the expectations of your family, the congregation, the denomination and God, not counting those that you impose on yourself.  It’s true that we all need expectations, but these should not dominate us.

4) The complexity and scope of the role

The professional demands placed upon Christian leaders are incredibly varied. Team leadership, budgeting, and project administration are often significant demands.  In addition, pastoral responsibilities require public speaking, teaching, training leaders and counselling. In addition, pastors are expected to be astute learners and scholars to preach, be on the cutting edge of cultural relevance, and be social and ethical advocates.  No surprise that the most prepared church leaders are usually left feeling inadequate and incompetent.

So, here are a few ideas on how to overcome stress:

a) Take action immediately. You may believe that “the problem is just too big and that there is nothing you can do”.I suggest that you find yourself a coach, a supervisor or a mentor to journey in a reflection with you to identify your blind spots.

b) Partner with God and others.  Identify your limits and what requires a divine intervention.  In addition, you can be so much more effective working in a team where the strengths and skills of other partners compensate for what you lack.

c)  Ask yourself some key questions:a)     What are the specific things that are weighing me down?  b)    Am I overcommitted, and if so, how did it happen?  What am I trying to do or be?c)     Who am I trying to please?d)    Who can help relieve this pressure?

In conclusion, it’s important to know your strengths, your weaknesses and what God has called you to do. We are not called to do it all. So, it’s essential to know when to say “no”, when it’s time to develop new skills and abilities, and when we need to recruit new people. The call of God challenges us to step out of our comfort zone, to take steps of faith but never at the cost of burnout. God wants to ensure the sustainability of your ministry.

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Last year, while I was waiting for my wife at a local business, I started talking with members of the staff. One of them was on the administrative council of a gymnastic school and she was questioning the high turnover of instructors and council members. She said: “It wasn’t like that in the past”! As we reviewed the last 18 months of activities, we came to the conclusion that the turnover in the organisation began when a new council chair was elected. She decides to show everyone “how to run a gymnastic school” by using a dictatorial style of leadership. The result is that rather than having a thriving school, they are constantly losing instructors and council members. Most of the people in the club are frustrated except for the “controlling” leader who seems to be more concerned with exhibiting her power than rallying gifted volunteers around a common goal. So, our conclusion was that people were not leaving the gymnastic club but rather a leader who’s leadership style is out of date for not-for-profit organisations including churches.

In his book “Leadership Gold”, John Maxwell wrote a revealing chapter entitled “People quit people, not companies”. The bottom line is that in many cases, it’s not the organisation, business, or church that people leave, but a leadership style. So, what are the warning signs to prevent the break-down of these organisations?

1) People quit people who devalue others
When I was a child, my mother often repeated: “You catch flies with honey, not vinegar”. You and I know, that you don’t earn the respect of employees or volunteers by belittling, or by being a dictatorial leader. These level-one leaders use the authority of their position and rely on rules, regulations, policies, and organization charts to “control” their people. They build a culture of “subordinates”, not team members, and prefer being the “boss” rather than a true leader.

Leaders value the people who have faithfully been serving the development of the organisation and provide training and a safe environment for staff and volunteers to learn, serve and grow.

2) People quit people who are untrustworthy.

A survey conducted by Manchester Consulting indicates that trust in the workplace is on the decline. They discovered that the five quickest ways that leaders lost the trust of their people in the work place were:
• Acting inconsistently in what they say and do;
• Seeking personal gain above shared gain;
• Withholding information;
• Lying or telling half-truths;
• Being close-minded.
What’s the solution? The same survey identified the following as the best way to build trust:
• Maintain integrity;
• Openly communicate their vision and values;
• Show respect for fellow employees as equal partner;
• Focus on shared goals more than their personal agendas;
• Do the right thing regardless of personal risk.

3) People quit people who are insecure
Some insecure leaders may attempt to project the image of a confident leader so you need to learn to read the signs. According to Maxwell: “Their desire for power, position, and / or recognition comes out in an obvious display of fear, suspicions, distrust or jealousy”. The great leaders that I know, the “level-five leaders”, are mentors who have earned the respect and trust of the entire community. Their sole interest is to create a legacy of leadership, an environment that benefits everyone and contribute to the success of every level of leaders in the organisation. With gratitude and humility, they invest in other by developing as many leaders as they can, and extend their influence to make a positive difference. Level-five leaders are definitely givers and not takers.

So in conclusion, let’s not forget that good people quit people and not organisations, not-for-profit and/or churches. The best biblical description of a level-five leader is found in Philippians 2:3-4 “Don’t push your way to the front; don’t sweet-talk your way to the top. Put yourself aside, and help others get ahead. Don’t be obsessed with getting your own advantage. Forget yourselves long enough to lend a helping hand” (The Message). People don’t quit these types of leaders but rather they gravitate around them.

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L’an passé, alors que j’attendais mon épouse, j’ai commencé à parler avec le personnel d’une entreprise locale. Parmi ces personnes, il y en avait une qui siégeait sur le conseil d’administration d’une école de gymnastique.  Celle-ci se questionnait sur le fort roulement du personnel d’instructeurs et des membres du conseil de son club. Elle m’a dit : « Ce n’était pas comme ça avant !» J’ai donc entrepris de revoir avec elle les 18 derniers mois d’activités. Nous avons alors réalisé que le revirement de l’organisation avait commencé quand une nouvelle présidente du conseil d’administration avait été élue. Cette dernière avait aussitôt décidé d’éduquer les participants, le personnel et les administrateurs sur le « bon fonctionnement d’une école de gymnastique », en utilisant un style de leadership dictatorial. Dès lors, au lieu d’avoir une école florissante, ils étaient constamment en train de perdre des instructeurs et des membres du conseil d’administration. Depuis, la plupart des personnes dans le club sont frustrées, à l’exception de celle qui « contrôle » et qui semble davantage préoccupée à démontrer son pouvoir, que celui de rallier ses bénévoles doués autour d’un objectif commun. Ainsi donc, notre conclusion fut que les gens ne quittent pas le club de gymnastique, mais plutôt cette présidente, dont le style de leadership est dépassé. Malheureusement, ce genre de chose peut survenir au sein des sociétés sans but lucratif ou même avec les églises.

Dans son livre Gold Leadership, John Maxwell a écrit un chapitre intitulé : « Les gens quittent des personnes et non des entreprises ». En effet, dans de nombreux cas, ce n’est pas l’organisation, l’entreprise ou l’église qui sont abandonnées par des gens, mais un style de leadership qui leur est devenu toxique. Ce problème est si sérieux, qu’il faut se demander : quels sont les signes d’alerte qui peuvent prévenir cette cause de désertion ?

1) Les gens quittent les personnes qui dévalorisent les autres.

Quand j’étais enfant, ma mère répétait souvent : « Tu n’attrapes pas des mouches avec du vinaigre, mais avec du miel ». Vous et moi savons que nous ne gagnons pas le respect des employés ou des bénévoles en les dénigrant ou en étant dictatorial. Car cette sorte de dirigeant utilise l’autorité de sa position et met l’emphase sur les règles, les règlements, les politiques et les organigrammes, pour contrôler ceux qu’il considère comme de simples membres de «leur» organisation. Évidemment, tout cela construit une culture de subordonnés plutôt qu’un climat de partenaires. Ce dirigeant préfère ainsi être le patron, au lieu d’agir en véritable leader.  Au contraire, le vrai leader apprécie les gens qui servent au développement de l’organisation, au point de les faire grandir.  Il leur fournit de la  formation et un environnement sûr, pour leur permettre de continuer d’apprendre, de servir et d’assumer de plus grandes responsabilités.

2) Les gens quittent ceux qui sont indignes de confiance.

Une enquête menée par Manchester Consultants indique que la confiance dans le milieu du travail est présentement en déclin. Les enquêteurs ont découvert cinq comportements de dirigeants qui perdent le plus rapidement la confiance de leur personnel :

  • Agir de façon incohérente dans ce qu’ils disent et font ;
  • Rechercher le gain personnel plus que le gain partagé ;
  • Retenir l’information à la source ;
  • Mentir ou dire des demi-vérités ;
  • Avoir l’esprit fermé.

Quelle est la solution à ces vices de direction ? La même enquête a identifié, à l’inverse, les points suivants comme étant les meilleurs moyens de construire la confiance :

  • Maintenir l’intégrité ;
  • Communiquer ouvertement leur vision et les valeurs ;
  • Faire preuve de respect pour leurs collègues en tant que partenaires égaux ;
  • Focaliser sur des objectifs communs plus que sur leurs agendas personnels ;
  • Faire la bonne chose indépendamment du risque personnel.[1]

3) Les gens quittent les leaders insécures.

Étrangement, des leaders luttant avec l’insécurité essaient de projeter une image de confiance en soi. C’est pourquoi, vous devez apprendre à lire certains signes révélateurs. Selon Maxwell : « Leur désir pour le pouvoir, la position ou la reconnaissance s’exprime par une démonstration flagrante de peur, de suspicion, de méfiance ou de jalousie ».  Les grands leaders que je connais, ceux qui sont des mentors du « niveau cinq », ont gagné le respect et la confiance de toute leur communauté. Leur seul intérêt est de laisser un héritage de leadership, un milieu qui bénéficiera à chacun et qui contribuera au succès des leaders de tous les niveaux dans l’organisation. C’est donc avec gratitude et humilité qu’ils investissent dans les autres, en développant le plus de leaders possibles. De diverses manières, ils se servent de leur influence pour faire une différence positive. Les leaders de niveau cinq sont définitivement de ceux qui donnent, non de ceux qui prennent.

Ceci dit, n’oublions pas que les gens de qualité quittent des personnes et non des organisations ou des églises. La meilleure description biblique d’un leader de niveau cinq se trouve dans Philippiens 2. 3-4 : « N’agissez pas en vue de la satisfaction de vos désirs particuliers.  Laissez tomber tout esprit de rivalité.  Que ni la vanité, ni le désir de faire bonne impression ne commande vos actions.  Que chacun considère son frère comme meilleur et plus important que lui-même.  Apprenez à reconnaître la supériorité des autres. Ne pensez pas seulement à vos intérêts personnels ou à l’avantage que vous pouvez tirer des autres, désirez au contraire le bien de votre prochain et prenez ses progrès à cœur» (La Parole Vivante).Les gens ne quittent pas ce type de leader, mais gravitent autour d’eux.

[1] John C Maxwell,Leadership Gold: Lessons learned from a lifetime of Leading,  Nashville, Thomas Nelson, 2008

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SIS Leadership by Pierre Bergeron - 1M ago

Most people I know want their endeavours to succeed.  Here are several ideas from Jim Collin’s book “How The Mighty Fall: And Why Some Companies Never Give In”. Since great leaders always learn from the mistakes of others, you can benefit from Collin’s research identifying five stages that causes successful organisations to decline.  I’ve seen this both in Christian ministries and in the workplace.

1) Hubris born of success

Growing churches, ministries and organisations can be insulated by success.  I’ve observed more than one leader in Christian ministries and in the military who thought their success made them better than his colleagues. It’s at that moment that leaders become arrogant and overestimate their own merit and capabilities forgetting the many people who have also contributed to their success.  A wise leader gave the following warning: Pride goes before destruction, a haughty spirit before a fall”.Proverbs 16:18.

2) Undisciplined pursuit of more

When a leader begins to think he is better than anyone else, he often thinks he “deserves” more then others.  So he/she wants more.  More fame, recognition, more perks, more of whatever those in power see as the rewards of success.  These leaders stray from discipline creativity to undisciplined aspirations that distract their focus.  Rather than serving the organization they lead, they begin using their organisation or ministry primarily as a vehicle to increase their own personal success – more wealth, more fame, more power.  The New Testament has the story of a husband and wife team (Ananias and Sapphira) who allowed greed to replace their integrity and service to their community.  It’s a fact that great leaders serve and consider the interest of others (Philippians 2))

3) Denial of risk and peril

In Stage 3, leaders discount negative data, amplify positive data, and put a positive spin on ambiguous data.  This is often the stage when leaders deny the reality and seek excuses to explain challenges rather than looking at the data.  I was taught in the military that leaders must assume responsibility for every thing that goes on under their command.  Jesus, the greatest leader that ever walked the planet, faced circumstances with both “grace” and “truth”.  Great leaders don’t make others responsible for difficulties and challenges but rather assume responsibility and seek solutions.

4) Grasping for salvation

This is the stage when organisations, ministries or churches are in sharp decline and grasp at almost anything to survive.  Denial is no longer useful because all can see the downward spiral.  The critical question is: How does its leadership respond?  Does a church look for a “quick fix”, a new program, a new idea or does it go back to the basics?  Congregations need to remember that church history teaches that all great movement had four components: 1) Practiced prayer, 2) A desire for sanctification and purity, 3) Experience the presence and power of God, and 4) They took care of the poor. Unfortunately, many churches seek “respectability” from the community rather a “relationship” with God.

5) Capitulation to irrelevance or death

The longer an organization or a church remains in Stage 4, repeatedly grasping for silver bullets, the more likely it will spiral downward.  This is a “make or break” stage.  Either the organisations die orthey rediscover their God-given purpose.  The turn around always includes a clear vision of where the ministry is to go, and involves strong leadership and hard work.

In conclusion, whatever stage you may find yourself in, I want to encourage you to immediately acknowledge that God has a plan for you as a leader. I’ve always been inspired by the word God gave Jeremiah (29:11) “For I know the plans I have for you, declares the Lord, “plans to prosper you and not to harm you, plans to give you hope and a future”.  Circumstances do not define us if we are willing to assume responsibility for who we are as leaders.  May we learn, progress and not only be faithful but also fruitful.

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SIS Leadership by Pierre Bergeron - 1M ago

La majorité des gens que je connais veulent que leurs projets réussissent. À cet égard, voici quelques idées, tirées du livre de Jim Collins intitulé : « How the mighty fall and why some companies never give in. » Puisque les grands leaders apprennent des erreurs des autres, vous pouvez certainement bénéficier des recherches de Collins.  Celui-ci identifie cinq phases causant le déclin de grandes organisations qui ont pourtant déjà eu du succès.  Ces étapes s’appliquent autant aux églises, qu’aux organismes à but non-lucratifs, ainsi qu’aux milieux corporatifs.

1) L’orgueil face au succès

Des églises en croissance, des ministères et des organisations peuvent être obnubilés par le succès. Cela survient lorsque les leaders, à la tête de ces œuvres laïques ou spirituelles, croient que leur succès a fait d’eux des ouvriers supérieurs face à leurs pairs. J’ai malheureusement pu en observer certains, qui pouvaient ainsi parler de leurs exploits, oubliant toutes les personnes qui avaient pourtant contribué à leurs réalisations.  C’est à partir de ce moment que de tels dirigeants deviennent arrogants, en surestimant leurs propres mérites et capacités.  Un sage a donné cet avertissement: « L’arrogance précède la ruine, et l’orgueil précède la chute. » (Proverbes 16.18)

2) Poursuite indisciplinée du « plus »

Lorsque qu’un leader se croit supérieur aux autres, il finit par penser qu’il « mérite » plus que les autres. Il réclame plus, toujours plus de reconnaissance, de gloire, de bénéfices, bref, de tout ce que le monde considère comme une récompense au succès.  La distraction évidente que créent ces prétentions non maîtrisées, finit par éloigner le leader de son objectif premier : au lieu de servir son organisation, il s’en sert pour augmenter ses accomplissements, accumuler de nouvelles récompenses, du prestige et du… pouvoir !  Le Nouveau Testament relate l’histoire d’un couple (Ananias et Saphira), rongé par la cupidité et la popularité, qui prétendit servir la communauté avec intégrité, mais finit si tragiquement.  Retenons qu’à l’opposé, les grands leaders sont au service des autres et qu’ils comprennent l’importance d’avoir le progrès des autres à cœur (Philippiens 2).

3) Dénie du risque et péril

À la phase trois du déclin, les leaders font du déni face à l’état réel de l’église ou de l’organisation. Ils minimisent ainsi ses difficultés troublantes et suggèrent plutôt que celles-ci sont « temporaires » ou « cycliques. »  Ces dirigeantsnégligent les données négatives, surestiment les données positives et donnent même une interprétation positive aux données ambiguës.  Ce qui est pernicieux avec leur raisonnement, c’est qu’ils commencent à blâmer l’impact de facteurs externes, plutôt que d’accepter leur rôle pour opérer des changements. Ilspréfèrent ainsi sous-estimer les problèmes et chercher des excuses pour expliquer les défis, au lieu d’interpréter froidement les données de la réalité. Mon service militaire m’a appris qu’un bon leader assume la responsabilité pour tout ce qui se passe sous son commandement.  Jésus, le plus grand leader ayant marché sur la terre, fit face aux circonstances avec « grâce » et « vérité ».  Les grands leaders ne rendent pas les autres responsables des problèmes qui surgissent, mais en assument la responsabilité et cherchent des solutions.

4) Se cramponner à tout

C’est la phase où les organisations, ministères ou églises tombent en chute libre et se cramponnent à n’importe quoi pour survivre.  À ce stade, le déni devient inutile, car tous constatent le déclin de l’entreprise.  La question cruciale est alors celle-ci : Quelle sera la réaction du leadership ? Est-ce qu’il tentera de trouver une solution rapide, un nouveau programme en vogue, une nouvelle idée tape-à-l’œil ou retournera-t-il à ses profondes racines ?  L’église ou l’organisme doit toujours se rappeler ce qu’enseigne son histoire. Tout grand mouvement chrétien, qui a perduré, était doté de quatre composantes : 1) il pratiquait la prière, 2) il recherchait la sanctification et la pureté, 3) il expérimentait la présence et la puissance de Dieu et, 4) il prenait soin des pauvres. Malheureusement, plusieurs favorisent la « respectabilité » aux yeux de la société, au détriment des racines de leur « relation » avec Dieu.

5) Capituler face à l’insignifiance ou mourir

Plus longtemps un organisme ou une église demeure à la phase 4, en se cramponnant à une recette magique, plus il descendra vers une mort inévitable.  C’est là que « ça passe  ou que ça casse! »  Soit ce mouvement meurt, soit il redécouvre la destinée que Dieu a pour lui. Ce genre de « revitalisation » requiert toujours une vision claire de l’orientation de sa mission, un leadership bien ancré et un travail acharné.

En conclusion, rappelez-vous que le but de l’organisme ou de l’église n’est pas simplement de survivre, mais de se développer en un mouvement d’influence dans sa communauté.  Peu importe la phase où vous êtes en ce moment, je vous encourage à reconnaître le plus vite possible que Dieu a déjà un plan pour vous en tant que leader.  J’ai toujours été inspiré par Jérémie 29 :11 « Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. » Rappelez-vous que ce ne sont pas les circonstances qui vous définissent; c’est votre aptitude à assumer la responsabilité, pour qui vous êtes, en tant que leaders.  Puissiez-vous apprendre, progresser et non seulement être fidèle également porter du fruit en abondance !

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