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The passive-aggressive leader is a pessimistic individual who complains and procrastinates because her/she is reluctant to perform.  This individual is the “resister” in a group and is intentionally inefficient.  The origin of this reluctance is from two forces that are at opposing ends.  These are, the fear of failure and the fear of success that will lead to higher expectations that could eventually lead to failure.  So, the leader says to him/herself, “Why make the effort, I’ll probably fail?”.

Although some passive-aggressive may enjoy the prestige of leadership positions, they dread assuming any form of responsibility.  So “others” are always “responsible” for failure or when things go wrong.  Because of the inner struggle with their dark-side, passive-aggressive individuals are known for their outburst of intense emotions such anger and frustration.  Exhibiting behaviour patterns such as irritability and impatience, they can be verbally abusive and act in manners that are socially and professionally unacceptable when things don’t go as they desire.  This impulsive behaviour is often followed by short-lived periods of remorse and repentance.  So, as you have guessed, colleagues are uncomfortable around such people and have a tendency to try to avoid direct contact and protect themselves from the next outburst.

The classical biblical character of a passive-aggressive leader is Jonah.  His story goes like this.  Frustrated with God’s call on his life, he decides to flee.  He finds himself in a huge storm and the ship is sinking.  He is “forced” to confess that he is running from God and ends up being thrown overboard.  It was only when he found himself in the belly of a giant fish that he experiences sorrow and repentance, however, not for long.

He then finds himself in the city of Nineveh walking up and down the streets yelling out God’s judgement.  Despite his angry state, the community repents and turns to God.  So Jonah redirects his anger at God’s compassion and begins to sulk to the point that he cries out to God: “Isn’t this what I said, Lord, when I was still at home? That is what I tried to forestall by fleeing to Tarshish. I knew that you are a gracious and compassionate God, slow to anger and abounding in love, a God who relents from sending calamity. Now, Lord, take away my life, for it is better for me to die than to live.” (Jonah 4:1-3)

What a pessimistic preacher.  He is never happy, he’s an extremist in his interpretation of circumstances and is simply a miserable person to be around.  He gets so depressive that he even say: “It would be better for me to die than to live.”(Jonah 4:8).  As a spiritual leader, Jonah is resistant to the destiny that God had prepared for him and demonstrates burst of anger, sadness, short-lived periods of sorrow and contrition.  Jonah was not a pleasant person to be around.

Modern day Jonahs are complainers whose presence demoralizes those they lead or work with.  They may finish by accomplishing the task expected of them but they do so with little enthusiasm and manifest anger and bitterness because they feel “forced” to perform.  Despite all this negativity, it is amazing how God can use passive-aggressive leaders to accomplish his purposes.

How do you know if you or someone you know are a passive-aggressive leader?  Here are five statements that could help you identify such leaders:

  • It is common for me to procrastinate on major projects I must do.
  • I experience periodic but regular outburst of anger and frustration that are just within the bounds of what is considered acceptable behavior.
  • Sometimes I give others the silent treatment as an expression of my anger.
  • I tend to be generally pessimistic and feel negative about my future
  • Sometimes I catch myself trying to manipulate others in group settings by venting me anger and emotions when facing initiatives, I do not support.

The leader who struggles with passive-aggressive tendencies must learn to trust God and that the motivation produced by a God-inspired vision and a clear strategy to accomplish the vision is much more effective than the manipulation of emotional public outburst.  A passive-aggressive behavior is indicative of fear and not courage.  The only way for a leader to avoid such a destructive behavior is through self-awareness and progressively dealing with their dark-side.

Next week I will be sharing ideas about how to overcome the dark side of leadership.

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Le leader passif-agressif est une personne pessimiste qui se plaint et procrastine souvent parce qu’il hésite à performer. Cette personne est celle qui résiste dans un groupe et est souvent volontairement inefficace. L’origine de cette réticence dérive de deux forces opposées (l’ambivalence). Ce sont, la peur de l’échec et la peur de la réussite. Cette dernière (réussite), pourrait mener à des attentes encore plus élevées qui pourraient, à plus ou moins long terme, le conduire à l’échec. Par conséquent, ce leader se dit : « Pourquoi fournir l’effort, si je risque de faillir ? »

Bien que certains passifs-agressifs jouissent du prestige d’une position de leadership, ils redoutent d’assumer toute forme de responsabilité. Selon leur opinion, les autres sont toujours responsables quand les choses tournent mal ou qu’il y a échec. À cause de la bataille intérieure qu’ils livrent avec leur côté sombre, ces personnes passives-agressives sont reconnues pour leurs sautes d’humeurs imprévisibles, et des émotions intenses comme la colère et la frustration. Présentant des comportements d’irritabilité et d’impatience, ils peuvent être verbalement abusifs et se comporter socialement et professionnellement de manière inacceptable quand les choses ne tournent pas comme ils veulent. Ce comportement impulsif est souvent suivi par de courtes périodes de remords et de repentance. Comme vous l’avez sans doute déduit, leurs collègues sont mal à l’aise face à eux et feront tout pour éviter leur contact direct; ils se protègent contre la prochaine explosion.

Jonas est le personnage biblique classique d’un leader passif-agressif. Son histoire est la suivante.  Frustré par ce que Dieu lui demande de faire, il décide de refuser et fuit dans une autre direction. Il se retrouve pris dans une énorme tempête et son navire est sur le point de sombrer. Il se voit « forcer » d’avouer qu’il fuit Dieu et finit par être balancé par-dessus bord. C’est seulement quand il se retrouve dans le ventre d’un poisson géant qu’il éprouve du remord et se repent. Il se résigne à faire ce que Dieu lui demande mais c’est plus par dépit que par bonne volonté.

Il se retrouve dans la ville de Ninive et parcours les rues tout en annonçant le jugement de Dieu. Malgré son état de coeur, le résultat est spectaculaire; la ville se repent et se tourne vers Dieu. Jonas redirige son agressivité en reprochant à Dieu sa compassion et commence à le bouder au point qu’il lui crie: « N’est-ce pas ce que je disais quand j’étais encore dans mon pays? C’est ce que je voulais prévenir en fuyant à Tarsis. Car je savais que tu es un Dieu compatissant et miséricordieux, lent à la colère et riche en bonté, et qui te repens du mal.  Maintenant, Éternel, prends-moi donc la vie, car la mort m’est préférable à la vie. » (Jonas 4: 1-3)

Quel prédicateur pessimiste! Même un résultat aussi extraordinaire ne le rend pas heureux. Il passe d’un extrême à l’autre dans son interprétation des circonstances en plus d’être une personne déplaisante à côtoyer. Il est si déprimé qu’il va jusqu’à dire: « La mort m’est préférable à la vie. » (Jonas 4: 8) En fait, comme leader spirituel, Jonas résiste à la destinée que Dieu lui avait préparée. Il éprouve remords et tristesse, finit par faire la tâche mais n’apprécie pas le résultat de son travail même s’il y avait de quoi se réjouir. Il fait des reproches à Dieu et sombre dans une déprime. Jonas n’était surement pas la personne la plus passionnée à qui confier une tâche et heureusement que Dieu ne lui avait pas confié des partenaires de travail.

Les Jonas des temps modernes sont des plaignards dont la présence démoralise ceux qu’ils dirigent ou qui travaillent avec ou pour eux. Ils finissent par accomplir la tâche qu’on leur assigne, mais ils la font avec peu d’enthousiasme et expriment de la frustration et de l’agressivité parce qu’ils se sentent « forcés » de l’effectuer. Malgré toute cette négativité, c’est incroyable de voir comment Dieu utilise quand même ces leaders passifs-agressifs pour accomplir ses desseins.

Comment reconnaître si vous ou quelqu’un de votre entourage est un leader passif-agressif ? Voici sept traits qui vous aideront à l’identifier:

  1. Il m’arrive souvent de remettre à plus tard des projets importants ou de les éviter.
  2. J’expérimente régulièrement des excès de colère à la limite de ce qui est considéré comme acceptable.
  3. Il m’arrive de servir aux autres le traitement du silence comme moyen d’exprimer ma frustration/colère.
  4. J’ai généralement tendance à être pessimiste et négatif face à l’avenir en général.
  5. Parfois, je me surprends à intimider les autres dans le groupe en ventilant sur eux ma frustration lorsque je dois suivre des règlements ou appliquer des mesures que je désapprouve.
  6. J’essaie de saboter un projet avant qu’il ne commence sous prétexte que nous n’avons pas tout ce qu’il faut pour le réaliser.

Remarquez que ces symptômes doivent se manifester régulièrement pour pouvoir diagnostiquer un leader au comportement passif-agressif.

Le leader qui lutte avec ces tendances doit apprendre à développer sa confiance en Dieu. Sa motivation doit être le produit d’une vision inspirée de Dieu et une stratégie claire pour l’accomplir. Ces deux éléments sont beaucoup plus efficaces que la manipulation par une quelconque explosion émotionnelle en privé ou en publique. Un comportement passif-agressif révèle souvent un cœur qui lutte avec la peur et le doute; même si ces personnes semblent fonceuses, c’est plutôt de la bravade, de la poudre aux yeux.

La manière la plus simple d’éviter ce comportement destructif est une plus grande conscientisation de soi (savoir qui je suis), une plus grande confiance en la bonté de Dieu et adresser son côté sombre, cette partie de soi qu’on refuse de dévoiler par peur ou par honte bien que souvent il soit évident pour ceux qui vous côtoient.

La semaine prochaine, je donnerai des pistes sur la façon de surmonter le côté sombre du leadership.

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This is the fifth article on the topic of “Overcoming the Dark Side of Leadership”.  Here are some characteristics of codependent leaders.  According to Melody Beattie, one of the definitions of codependency is:“an emotional, psychological, and behavioral condition that develops as a result of an individual’s prolonged exposure to, and practice of, a set of oppressive rules – rules that prevent the open expression of feelings as well as the direct discussion of personal and interpersonal problems”[1].

Codependency is usually associated with individuals who are raised in an environment or live with people who are compulsively dependant of alcohol, drugs, food or pornography.  However, another aspect of codependency is the social system that develops within families (communities) who are adapting to counterbalance the perceived socially unacceptable and embarrassing behaviour of dependent people.  These families (communities) create strict rules that dictate how the family must behave and how the codependent is allowed to communicate / act in public.  The consequence is that this prohibits the codependent from sharing a full, authentic expression to his or her real emotions or from ever disclosing publically their personal struggle.  It creates a destructive pattern that includes a veil of secrecy, denial and a lack of vulnerability.

From a religious perspective, this is very interesting because the pattern can be easily seen in very rigid religious environments as observed by McIntosh: “the admission of unspiritual or “carnal” struggle (such as with lust, doubt, or fear) are not acceptable.  Very strict religious groups hold their followers to very high, unrealistic standards that are impossible to consistently meet, resulting in a constant sense of failure and self-blame.  Thus members are unable to openly express their feelings or share personal problems with others and frequently develop codependent behaviours as a result”[2].

Codependents in all walks of life carry a very heavy load.  They obsessively worry about the feelings of others to the point where some become emotionally and/or physically ill.  They have a tendency to assume responsibility for the actions and emotions of others resulting in blaming themselves and having to defend the inappropriate behaviour of others.  Another trait is that they are afraid to say “no” thus giving the impression that they are always willing to take on new assignments but do so because they are afraid to hurt someone’s feelings.  Because of a profound need to ease the pain of others and ensure a peaceful environment, they become “people pleasers”.  The result is that codependents experience a lot of repressed anger and denial that can lead to inappropriate behaviour to compensate for their frustration.

The desire to please and help people makes religious environments appealing to codependent leaders.  But it also becomes their cross to bear because it is impossible for spiritual leaders to continually maintain peace and please everyone.  Thus codependent spiritual leaders find it extremely difficult to confront and deal with inappropriate behaviours within the church.  Their fear of hurting people, losing the approval of others and/or people leaving the congregation and giving the impression that they have poor leadership is terrifying for them.

Samson is the classical biblical character for the codependent leader.  He was a man with a deep need to please.  Because he was a Nazirite, not out of personal choice but because his parents had received a prophetic word before his birth (Judges 13:5), he lived with a secret he could not share – no razor was ever to touch his hair.  He lived with a very restrictive set of rules that dictated his expected behaviour.   From the very beginning, Samson experienced great challenges living up to the Nazirite code of conduct.  His repressed anger with the strict religious obligation, his incessant need to please, his inability to say no eventually became self-destructive.  What a great example to realize that even people like Samson who are divinely called, gifted and anointed by God, are not immune from the dark side.

That’s why as leaders, we must be willing to honestly examine our self, acknowledge our dark side, apply divine truth and find an accountability partner so that we can overcome and minimize its negative impact in our life and leadership.

So how do we determine if we have codependent tendencies in our life and leadership?  Can you identify with some of the following statements?

  • I grew up in a strict legalistic religious environment that held its members to an unrealistic standard of behaviour and discouraged open, honest communication about personal problems or struggles.
  • I frequently worry about hurting people’s feelings by sharing my true feelings and thoughts.
  • I feel responsible for problems I did not create.
  • I find it extremely difficult to say no to people even when I know that saying yes will result in difficulty for my family and me.
  • I feel like I never measure up to those around me and have self-depreciating thoughts.

Next week I will describe the “passive-aggressive leader” and the following week I will share some important information on how to overcome the dark side of our leadership.

[1] BEATTIE, Melody, Codependent No More : How to Stop Controlling others and Start Caring for Yourself, San Francisco, HaperSanFrancisco, 1987, pg. 32

[2] MCINTOSH, Gary, RIMA, Samuel, Overcoming the Dark Side of leadership : How to become an effective leader by confronting potential failures, Grand Rapids, Baker Books, 2007, pg. 134

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C’est le cinquième article sur le thème « Surmonter le côté sombre du leadership » et celui-ci décrit les caractéristiques d’un leader codépendant. Selon Melody Beattie, l’une des définitions de la codépendance est: « Un état émotionnel, psychologique et comportemental qui se développe à la suite d’une exposition prolongée d’un individu à la pratique d’un ensemble de règles oppressives – règles qui empêchent l’expression ouverte de sentiments aussi bien que la discussion directe des problèmes personnels et interpersonnels[1] ».

La codépendance est généralement associée à des individus qui ont été élevés dans un environnement de dépendance ou les gens sont compulsivement dépendants a des substances comme l’alcool, la drogue, la nourriture ou la pornographie. Cependant, un autre aspect de la codépendance est celui du système social qui se développe au sein des familles ou d’une organisation et qui s’adapte pour contrebalancer des comportements socialement inacceptables et embarrassants. Ces familles (communautés) créent des règles strictes qui dictent la façon dont la famille doit se comporter et comment le codépendant est autorisé à communiquer / agir en public. La conséquence est que le codépendant est souvent interdit de partager une expression honnête de ses véritables émotions ou de ne jamais divulguer publiquement ses luttes personnelles. Ça crée un modèle destructeur qui encourage le secret, le déni et un manque de vulnérabilité.

D’un point de vue religieux, c’est très intéressant parce que ce modèle peut être facilement vu dans des milieux religieux très rigides comme l’observe Gary McIntosh:  « L’admission de luttes non spirituelles ou «charnelles »  (comme la luxure, le doute ou la peur) sont inacceptables. Ces groupes religieux très stricts détiennent leurs partisans avec des normes très élevées, irréalistes même impossibles à rencontrer systématiquement, résultant en un sentiment d’échec et de blâme de soi constants. Par ailleurs, les membres sont incapables d’exprimer ouvertement avec les autres leurs sentiments ou de partager des problèmes personnels et comme résultat, ils développent fréquemment des comportements de codépendance[2] ».

Il est évident que les codépendants portent un fardeau très lourd. Ils s’inquiètent obsessivement des sentiments des autres, au point où certains deviennent émotionnellement et/ou physiquement malades. Ils ont tendance à assumer la responsabilité des actions et émotions des autres ce qui a pour effet qu’ils se blâment et pensent devoir défendre le comportement inapproprié des autres. Un autre trait, est qu’ils ont peur de dire « non » donnant ainsi l’impression qu’ils sont toujours prêts à assumer de nouvelles tâches, mais ils le font par peur de blesser les sentiments de quelqu’un. En raison d’un profond besoin de soulager la douleur des autres et d’assurer un environnement paisible, ils deviennent des « personnes qui plaisent ». Le résultat est qu’ils éprouvent beaucoup de colère refoulée et de déni qui peut conduire à des comportements inappropriés pour « compenser » leur frustration.

Ce désir de plaire et d’aider les gens rend le milieu religieux attrayant aux leaders codépendants. Mais il devient également leur croix à porter, car il est impossible pour des leaders spirituels de maintenir constamment la paix et de plaire à tous. Ainsi les leaders spirituels codépendants trouvent qu’il est extrêmement difficile de confronter et de traiter les comportements inappropriés au sein de l’église. Leurs craintes de blesser les gens, perdre l’approbation des autres et/ou les personnes quittant la congrégation sont terrifiantes pour eux, car ils donnent l’impression qu’ils ont un leadership médiocre

Samson est le personnage biblique classique pour le leader codépendant. Il avait un profond besoin de plaire. Parce qu’il était un Nazaréen, non pas par choix personnel, mais parce que ses parents avaient reçu une parole prophétique avant sa naissance (Juges 13: 5), il a vécu avec un secret qu’il ne pouvait partager : – « Le rasoir ne devait jamais toucher ses cheveux ». Il vivait avec un ensemble de règles très restrictives qui ont dicté son comportement attendu. Dès le début, Samson a connu de grands défis vivant selon le code de conduite nazaréen. Sa colère réprimée avec l’obligation religieuse stricte, son incessant besoin de plaire, son incapacité à dire non sont finalement devenus autodestructeurs. Sa vie nous aide à réaliser que même une personne comme Samson, divinement appelée, douée et ointe par Dieu, n’est pas à l’abri de son côté sombre.

C’est pourquoi, en tant que leaders, nous devons être prêts à nous examiner honnêtement, reconnaitre notre côté sombre, appliquer la vérité divine et trouver un partenaire d’imputabilité afin de surmonter et de minimiser son impact négatif dans notre vie et leadership.

Alors, comment pouvons-nous déterminer si nous avons des tendances à la codépendance dans notre vie et leadership? Pouvons-nous nous identifier avec certaines de ces affirmations?

1) J’ai grandi dans un milieu religieux légaliste strict qui a gardé ses membres à un niveau de comportement irréaliste et découragé une communication ouverte et honnête au sujet de problèmes ou de luttes personnels.

2) Je m’inquiète souvent à l’idée de blesser les sentiments des gens en partageant mes vrais sentiments et mes pensées.

3) Je me sens responsable de problèmes que je n’ai pas créés.

4) Je trouve qu’il est extrêmement difficile de dire non à des gens même quand je sais que dire oui entrainera des difficultés pour ma famille et moi.

5) Je sens que je ne suis jamais à la hauteur de ceux autour de moi et j’ai des pensées d’autodépréciation.

La semaine prochaine, je décrirai le « leader passif-agressif  » et la semaine suivante, je partagerai quelques informations importantes sur la façon de surmonter le côté sombre de notre leadership.

[1] BEATTIE, Melody, Codependent No More: How to Stop Controlling others and Start Caring for Yourself, San Francisco, HaperSanFrancisco, 1987, pg. 32

[2] MCINTOSH, Gary, RIMA, Samuel, Overcoming the Dark Side of Leadership: How to become an effective leader by confronting potential failures, Grand Rapids, Baker Books, 2007, pg. 134

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SIS Leadership by Pierre Bergeron - 2w ago

La raison de mon silence depuis le début de l’année est que mon épouse et moi étions en vacances aux États Unis pour les trois premières semaines de janvier.  En dépit du fait que j’étais en vacances, mon « radar » de leader était en mode « détection ».  En écoutant les bulletins de nouvelles, j’ai constaté que la population était aux prises avec l’angoisse et la peur.  Peur d’une guerre nucléaire avec la Corée du Nord, peur des réactions du président Trump, peur des menaces de fermeture de services gouvernementaux pour une période indéterminée.  En fin de compte tous sont sujets à la peur.  Quand vous écoutez les gens parler, quelle peur expriment-ils ?  Celle d’une maladie mortelle, d’un divorce, de faire faillite, de ne pas avoir suffisamment d’économies pour leur retraite, de perdre leur entreprise, de la mort, enfin la liste pourrait s’allonger à l’infini.

La vie m’a enseigné que la peur n’a jamais amélioré quoi que ce soit.  La peur n’a jamais rescapé une famille de la misère ni réconcilié un couple en détresse.  Au contraire, la peur instille l’angoisse qui s’exprime par toutes sortes de doutes, des comportements d’agitations colériques et crée un climat d’insécurité emprisonnant et empoisonnant la vie de tous par toutes sortes de comportements destructeurs. Par contre, la foi et le courage font le contraire.

La question de Jésus dans Matthieu 8.26 est très révélatrice: « Pourquoi êtes-vous effrayés, leur dit-il.  Ah! Votre foi est encore bien petite! » (LPV).  Comment Jésus pouvait-il poser une telle question dans une situation aussi dramatique?  Le contexte de la question était le suivant : « Il (Jésus) monta dans une barque, accompagné de ses disciples.  Tout à coup, une tornade se déchaina sur la mer, les eaux devinrent si agitées que la barque allait être submergée par les vaques » (LPV – Matt 8 :23-24).  Les mots « tout à coup, une tornade se déchaina » sont bien appropriés car bien souvent les événements qui nous effraient arrivent « tout à coup ».  Soudainement, les gens sont pris dans un tourbillon d’émotions en apprenant qu’un bien aimé est atteint d’un cancer, des parents enterrent leur nouveau-né, une mort accidentelle, des parents totalement impuissants devant la dépendance ou la disparition de leur enfant.  La vie nous apprend que croyant ou non, nous faisons tous face à des tempêtes.  En somme, ce n’est pas l’absence de tempêtes qui importe mais plutôt avec « qui » nous les traversons.  Dans ce récit biblique, les disciples étaient tous dans la barque avec Jésus, mais vous, qui est dans votre barque?

Nous savons tous qu’autant la peur peut nous sauver d’une situation dangereuse autant elle peut complètement nous paralyser.  Elle peut nous faire chavirer dans toutes les dimensions de notre être. Méfiez-vous! Lorsque la peur s’agrippe à vos pensées le désir d’être en sécurité devient votre dieu, votre motivation sera de vivre une vie sans risque.  En tant que vétéran, j’ai vu la peur s’accrocher au cœur du soldat qui soudainement devient obsédé par la pensée qu’il « va mourir ».  Ça siphonne complètement son courage et son sens du devoir s’estompe, il devient un risque pour lui-même et ses frères d’armes. C’est un fait indiscutable que toute personne obsédée par sa sécurité n’accomplira jamais d’exploits.

C’est la raison pour laquelle les paroles que Jésus a le plus souvent répétées dans le Nouveau Testament sont « ne crains pas, prend courage, rassurez-vous, n’ayez pas peur! »  Vous avez le choix en 2018 de laisser la peur dominer vos cœurs ou de vaincre vos peurs en faisant confiance à la parole rassurante de Christ qui dit : « Ne crains pas, je suis avec toi! »  Écoutez-moi bien : « la peur peut envahir le monde, mais elle ne doit pas dominer nos cœurs. »  Croyez-moi, elle va frapper à la porte de votre cœur, de vos pensées, mais ne l’inviter surtout pas à entrer, c’est un invité mortel. Ne lui céder pas un pouce de terrain.  Les conséquences de la peur rendent esclave tandis que la foi et le courage génère la confiance et libère.

Rappelez-vous la promesse de Dieu dans l’Ancien Testament (Es 30.15) ou Dieu dit « C’est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, c’est dans le calme et la confiance que sera votre force. Mais vous ne l’avez pas voulu! »  Qu’allez-vous choisir durant les tempêtes et les défis de votre vie ?

Question de mentorat :  Vous laisserez-vous dominer par la peur ou prendrez-vous courage en faisant complètement confiance à Dieu?

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SIS Leadership by Pierre Bergeron - 2w ago

The reason for my silence for the last three weeks is that my wife and I were on vacation in the United States. Despite the fact that I was vacationing, my leadership “radar” was in “detection” mode.  While watching the news, there was one emotion that I perceived in many of the comments and that was fear. Fear of a nuclear war with North Korea, fear of President Trump’s reactions, and the fear of the effect of closing government services for an indefinite period of time. Fear is an emotion felt by all.  When you listen to people talking, what fear do they express? Some talk of the fear of a deadly disease, a divorce, a potential bankruptcy, not having enough savings for retirement, losing a business, the list could go on and on.

Life has taught me that fear has never improved anything. Fear has never rescued a family from poverty or bankruptcy.  Fear has never reconciled a couple in distress. On the contrary, fear instils anxiety, as it finds its expression in all kinds of doubts and behaviours such as bursts of anger that create a climate of insecurity poisoning the life of those around us.  The opposite of fear is faith and courage.  In Matthew 8:26(AMP), Jesus asked his disciples a very revealing question: Why are you afraid, you men of little faith?”  Why would Jesus ask such a question?  Here’s the context to the question: Then he got into the boat and his disciples followed him.  Suddenly a furious storm came up on the lake, so that the waves swept over the boat” (Matt 8: 23-24 NIV). The words “suddenly, a furious storm came up” are very appropriate because often the events that scare us happen “suddenly”. Suddenly, people are caught in a whirlwind of emotions when they learn that a love one is suffering from cancer, or parents bury their newborn, or there is an accidental death, or parents feel totally helpless in the face of addiction or the disappearance of a child.  Life teaches us that we all (including Christ-followers) face storms. As Max Lucado says in his book “Fearless”: “It’s not the absence of storms that sets us apart.  It’s whom we discover in the storm: an unstirred Christ” In the biblical story I mentioned above, the disciples were all in the boat with Jesus.  But, as you face the storms of life, who is in your boat?

We all know that fear can be a healthy emotion and save us from a dangerous situation.  But it can also completely paralyze us and literally sucks life out of our soul. Beware! When safety becomes our god, we want to live a risk-free life.  As an Afghanistan veteran, I’ve seen fear grip the heart of a soldier who suddenly becomes obsess with the thought that “he will die”.  It sucks the life out of his sense of duty.  It’s a fact that a person living and overwhelmed by fear is risk-adverse and cannot accomplish anything meaningful.

This is why the words that Jesus most often repeated in the New Testament are “do not be afraid, take courage, don’t be afraid, do not fear!”  In 2018, you have the choice to let fear dominate your hearts or you can defeat your fears by trusting the words of Christ who says, “Do not be afraid, I’m with you!” Listen to these wise words of Max Lucado: “fear may fill our world, but it doesn’t have to fill our hearts”. Believe me, fear will knock on the door of your heart, your thoughts, but do not let it come in. Remember, the consequences of fear is to make you it’s prisoner, while faith and courage generate trust and sets you free.

There is a great reminder in the Old Testament (Isa. 30:15 MSG) where God says: “in quietness and trust is your strength, but you would have none of it”.  What will you choose during the storms and challenges of your life?

Mentoring Question: Will you let yourself be dominated by fear or will you take courage and trust God?

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SIS Leadership by Pierre Bergeron - 2M ago

Did you know that fear and insecurity are the core issues for a paranoid leader? Driven by strong feelings of insecurity and a lack of confidence, these leaders are afraid of anything or anyone, whether real or “imagined”, that they perceive to be undermining their leadership.   They are hypersensitive to how people act and react. They fear “potential” rebellions and that “someone” will try to overthrow their authority and take their place.  They are highly suspicious, hostile and guarded in their relationships whether with colleagues and/or family members.

“Because they are deeply insecure in their own abilities, paranoid leaders are pathologically jealous of other gifted people”[1], so they lead by dominating others rather than empowering.  They easily create rigid structures and processes to “control” their organisations and/or churches and limit the autonomy of participants and emerging leaders.

Paranoid church leaders have a tendency to see the church board as their adversary rather than an asset consisting of gifted leaders that should be assisting in leading the congregation.  It’s true that many of us have either heard stories or experienced abusive behaviour by some church boards or board members, but in general, these are exceptions.

The symptoms of paranoid church leaders are pastors who refuse to let others preach, teach or lead by fear that “they will be better than him/her”.  They have a great difficulty in developing and maintaining close relationships because these require authenticity and a measure of self-disclosure.  Their fear is that others will use personal information to undermine their authority and leadership so they don’t take the risk in relationships and usually keep a distance between themselves and others.

The classical biblical example of a paranoid leader is King Saul.  In 1 Samuel 10, we read the amazing story of how God changed the heart of the timid young man and equipped him for success.  Saul was appointed by God, anointed by the prophet Samuel and supernaturally changed so that he could be an effective leader and king.  But somehow, his insecurities crept back into his heart.  When he was crowned king of Israel, some of the people doubted his ability to lead and they despised him (1 Sam 10:27).  Rather than trusting in the change God had done in his heart, he allowed fear, a poor self-image and feelings of being inadequate to fill his heart. After David’s defeat of Goliath and the Philistine army, Saul begins a rapid descent into the pit of obsessive paranoia.  He felt threatened by the nation’s affection for David and became jealous and suspicious.  Unable to overcome his irrational fears and suspicions for David, he eventually tried to kill him.  So, signs of a paranoid leader include suspicion, hostility, fearfulness and jealousy.  Afraid that someone will undermine their leadership, they become hypersensitive to their perception of the actions of others, interpret and attach subjective motives to peoples perceived intentions and create rigid structures to hold on to their position.

Do you know a paranoid leader?  Here are a few additional statements that may provide additional insight.

  • When I see two key leaders of my organisation discretely talking, I worry that they may be talking about me.
  • When an associate receives rave reviews for a project or some special assignment, I experience intense jealousy rather than joy in the success and recognition he or she is receiving.
  • I struggle when an associate, rather than me, is asked to take on a high-profile special assignment or project.
  • I insist on absolute loyalty from those who work for me and prohibit staff from criticizing me in any way.
  • I have probed people for what they know or for special information they may have relating to certain leaders in my organisation.

Next week I will describe the “co-dependent leader”.

[1] Overcoming the Dark Side of Leadership, Gary L McIntosh and Samuel D Rima, 2007, pg 123

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SIS Leadership by Pierre Bergeron - 2M ago

Saviez-vous que la peur et l’insécurité sont les sentiments qui animent les leaders paranoïaques? Ces dirigeants, muent par un puissant sentiment d’insécurité et un grand manque de confiance ont peur de tout et de quiconque, qu’ils soient réels ou imaginaires; tout ce qu’ils perçoivent qui pourrait saper leur leadership. Ils sont hypersensibles à la façon dont les gens agissent et réagissent. Ils craignent soit une rébellion « potentielle » soit « quelqu’un » qui essayera de renverser leur autorité et prendre leur place. Que ce soit avec leurs collègues ou des membres de leur famille, ils sont très méfiants, souvent hostiles et secrets dans leurs relations.

« Parce qu’ils manquent profondément de sécurité dans leurs propres capacités, les dirigeants paranoïaques sont pathologiquement jaloux des autres gens doués.[1] » Ainsi donc, ils mènent en dominant sur les autres plutôt que de les dynamiser et de les autonomiser.  Instinctivement, ils créent des structures rigides et des procédures pour « contrôler » leur organisation et / ou leur église, limitant ainsi l’autonomie des participants et des leaders émergents.

Les dirigeants paranoïaques ont tendance à voir le conseil administratif de l’église ou de l’entreprise comme un adversaire plutôt qu’un atout constitué de personnes talentueuses qui sont là pour les aider à donner direction. Il est vrai que certains d’entre nous ont entendu parler d’histoires ou été victimes de comportements abusifs par certains membres de conseil d’administration d’églises ou d’entreprises; en fait, tout compte fait, ce sont en général des exceptions.

Les symptômes de paranoïa qu’on retrouve souvent chez des dirigeants d’églises ou d’entreprises sont que ces personnes refusent de laisser les autres diriger, prêcher ou d’enseigner par crainte qu’ils « fassent mieux qu’elles. »  Ils ont une grande difficulté à développer et maintenir des relations étroites car celles-ci nécessitent de l’authenticité et une certaine mesure d’auto-divulgation. Leur crainte est que les autres utiliseront des renseignements personnels pour saper leur autorité et discréditer leur leadership.  Bref, ils ne prennent pas de risques avec leurs relations et généralement ils se distancent des autres.

L’exemple biblique classique d’un leader paranoïaque est le roi Saül. Dans 1 Samuel 10, nous lisons l’histoire incroyable sur la façon dont Dieu a transformé le cœur de ce jeune homme timide et l’a équipé pour le succès. Saül a été nommé par Dieu, oint par le prophète Samuel et surnaturellement changé pour qu’il puisse être un leader et un roi compétant. Peu importe comment cela s’est produit, ses insécurités ont à nouveau envahi son cœur. Quand il fut couronné roi d’Israël, certaines personnes doutaient de sa capacité à diriger et elles l’ont méprisé. (1 Sam 10:27) Plutôt que de voir le changement que Dieu avait opéré dans son cœur, Saül a permis à la peur, à la pauvre image de soi et au sentiment d’insuffisance de prendre à nouveau place. Après que David eut tué Goliath et défait l’armée des Philistins, Saül a commencé une descente rapide vers la paranoïa obsessionnelle. Il se sentait menacé par l’affection  et l’admiration que la nation portait à David et il devint jaloux et soupçonneux. Incapable de surmonter ses peurs irrationnelles et ses soupçons à l’égard de David, il a tout fait pour tenter de le supprimer.

Bref, les signes d’un leader paranoïaque comprennent la suspicion, l’hostilité, la peur et la jalousie. Par crainte de voir quelqu’un saper son leadership, il devient hypersensible, il perçoit les gestes et les paroles des autres comme menaçants. Il interprète et prête des motifs subjectifs aux intentions des autres et il met en place des structures rigides pour s’accrocher à sa position.

Connaissez-vous un leader paranoïaque? Voici quelques pistes qui peuvent vous fournir des informations supplémentaires pour mieux l’identifier.

  1. À la vue de deux leaders qui discutent discrètement dans le vestibule de l’église ou de l’entreprise, je suis inquiet à l’idée qu’ils parlent de moi.
  2. Quand un collègue ou un confrère est félicité pour un discours éloquent ou pour un projet réalisé avec succès, j’éprouve de forts sentiments de jalousie plutôt que de me réjouir de son succès et l’éloge dont il est l’objet.
  3. Lorsqu’on demande à un collègue ou associé plutôt qu’à moi de célébrer ou d’offrir certains services tels qu’un baptême, un mariage ou des funérailles ou pour une entreprise on s’adresse à quelqu’un d’autre pour représenter la compagnie, cela me bouleverse ou m’insulte.
  4. J’insiste pour que ceux qui travaillent avec moi, me soient entièrement dévoués et loyaux et j’interdis toutes critiques à mon égard.
  5. Je suis toujours à l’affût d’informations particulières concernant certains leaders de mon organisation pour me rassurer ou pour les discréditer.

La semaine prochaine, je donnerai les caractéristiques du leader « codépendant ».

[1] Traduction – [1] Overcoming the Dark Side of Leadership, Gary L McIntosh and Samuel D Rima, 2007, pg 123

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SIS Leadership by Pierre Bergeron - 2M ago

Can you recognize a “narcissistic leader” when you see one?  These leaders “present various combinations of intense ambitiousness, grandiose fantasies, feelings of inferiority and overdependence on external admiration and acclaim”[1].  This is the third article in a series entitled “Overcoming the Dark Side of Leadership”.  It’s a known fact that narcissistic leaders have an overinflated sense of their importance and see the world revolving on the axis of “self”.  Narcissistic leaders use others to always “look good”.  After all, they’re convinced that without their leadership, the organisation or church they lead cannot reach it’s full potential.  This often results in self-promotion and “exploiting”, taking advantage of others in order to fulfill their own desires or self-aggrandizement. However, in spite of their tremendous drive to achieve significance, their restless ambition is rarely satisfied.  I’ve met such leaders in my civilian ministry and military career.  But behind the aura, lies at the heart of a narcissistic leader self-absorption and uncertainty due to deep feelings of inferiority.

For those of my generation, you will remember Jim Bakker, the TV evangelist who showed symptoms of a narcissistic personality disorder.  I remember visiting years ago the grandiose facilities of Heritage USA.  These included the 501-room Heritage Grand Hotel, an indoor shopping complex, the Heritage Village Church, a 400-unit campground, The Jerusalem Amphitheater, conference facilities, a skating rink, prayer and counseling services, full cable TV network production studios, Bible and evangelism school, visitor retreat housing, staff and volunteer housing, timeshares and the Heritage Island water park and recreational facilities.  His visions of grandeur to build Heritage Village were the product of a deep feeling of inferiority and inadequacy.  Having grown up in a poor charismatic church environment “where you kept your pastors humble by keeping them poor”, he was driven to achieve in an effort to prove to himself and others that he was worthy and effective.  McIntosh states “so deeply rooted was his psychological need to achieve greatness that he would stop at virtually nothing in an effort to gain the approval and recognition he so deeply longed for.

Solomon is the classical biblical story of a narcissistic leader.  Solomon was young and inexperienced in ruling a country when he became the king of Israel.  In addition, his ascension to the throne was due to his mother Bathsheba and Nathan who concocted a plan to usurp the throne from his eldest brother Adonijah.  So, the end result is a young and inexperienced leader in place because of a family coup who’s following the footsteps of “the legendary king”, King David.  A sense of inferiority and a powerful drive within the heart and mind of this young king who believes he needs to make a name for himself and prove his worthiness are the right elements to feed a narcissistic dark side.

When you read Ecclesiastes 2:4-8, it’s easy to see that all his efforts were focused on ‘himself”.  He is obsessed with creating an image that would be greater than his legendary father.  To fulfil his visions of grandeur, he taxed the people to a point of economic exhaustion.  By doing so he proved that when image is everything, no price is to high to achieve the goal, especially when it’s being paid by others.

How many organisations and churches have been destroyed by leaders who led them into grandiose projects that were too costly for their congregations simply because their leader needed a platform to “prove” how influential and worthy they were.  McIntosh provides food for though when he says: “Because ministry provides the ready justification that grandiose visions and risky ventures are necessary to accomplish God’s kingdom work, the church and Christian organisations provide fertile soils for budding narcissists.  Tragically, because many followers of the narcissistic leader thinks all this activity is being done for God, they feel uncomfortable challenging their leader”.

So, how do you know if you are a narcissistic leader? One of the traits of narcissistic leader is that he lives in a state of denial and self-justification.  So it may be difficult to self analyse while reading this article but the people that work with and for you, already have.  Here are a few statements that relate to a narcissistic leader:

  • I am obsessed with knowing how others feel about my performance.
  • I find it difficult to receive criticism of any kind, reacting with anger, anxiety or even depression when it does come.
  • In spite of achieving what others would consider significant success, I still find myself dissatisfied and driven to achieve greater things in an effort to feel good about myself.
  • I am willing to bend the rules and press the envelope of acceptable behaviour to reach my goals.
  • I need to be recognized or “on top” when meeting with a group of fellow leaders or associates.
  • I see myself as a nationally known figure at some time in the future or have plans to attain such a position.

Next week, I will share with you the characteristics of a paranoid leader.

[1] Overcoming the Dark Side of Leadership, Gary L McIntosh and Samuel D Rima, 2007, pg 115

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SIS Leadership by Pierre Bergeron - 2M ago

Pouvez-vous reconnaitre un leader narcissique quand vous en voyez un ? Ce troisième article porte sur le thème « Surmonter le côté sombre du leadership ». Les leaders narcissiques présentent différentes combinaisons allant d’une intense ambition aux fabulations grandioses en passant par des sentiments d’infériorité ou dépendent de l’admiration et l’acclamation provenant de leurs pairs. »  C’est un fait bien connu que les leaders narcissiques ont un ego démesuré et ils aiment croire que le monde tourne autour d’eux. Ils utilisent les autres pour les aider à toujours « bien paraître ». Après tout, ils sont convaincus que sans leur leadership, l’organisation ou l’église qu’ils dirigent n’atteindra jamais son plein potentiel. Se sentant indispensables, ils s’auto promeuvent et exploitent les autres en prenant avantage d’eux pour combler leurs propres désirs ou idées de grandeur.  Cependant, malgré une volonté extraordinaire pour réaliser quelque chose de significatif, leur insatiable ambition est rarement satisfaite. J’ai rencontré de tels leaders autant dans ma carrière civile que militaire. Derrière l’aura des leaders narcissiques se tapit un égocentrisme et une incertitude mués par de profonds sentiments d’infériorité.

Pour ceux de ma génération, vous vous souviendrez de Jim Bakker, le télé-évangéliste nord-américain qui définitivement avait des symptômes de ce trouble de la personnalité. Je me souviens avoir visité, il y a plusieurs années, le grandiose domaine d’Heritage USA.  Sur le site nous retrouvions l’Heritage Grand Hotel de 501 chambres,  un centre d’achat, l’église, un site de camping de 400 places, le Jerusalem amphithéâtre, un centre de congrès, une patinoire, les services de prières et de conseils, un service de cablo-diffusion et des studios de productions, une école biblique et d’évangélisation, des maisons pour retraités, pour le personnel et les bénévoles et d’autres pour louer en plus d’un le parc aquatique et d’attractions Heritage. Ses visions de grandeur pour bâtir Heritage Village étaient le produit d’un profond sentiment d’infériorité et d’insuffisance.  Ayant grandi dans une église charismatique qui avait pour mentalité que « vous gardez vos pasteurs humbles en les gardant pauvres », il a tout fait pour se prouver à lui-même et aux autres qu’il était quelqu’un d’important et digne de respect; motivé par ces sentiments, il avait développé une volonté ferme d’y parvenir. McIntosh dit de lui: « Son besoin psychologique d’atteindre la renommée était si profondément enraciné qu’il était prêt à tout pour obtenir l’approbation et la reconnaissance après laquelle il aspirait tant. »

Le roi Salomon dans la Bible est également un exemple classique du leader narcissique. Quand il devint roi d’Israël, il était jeune et inexpérimenté dans l’art de diriger un pays. De plus, il devait son accession au trône à sa mère Bathsheba et Nathan le prophète qui conspirèrent pour l’usurper à son frère ainé Adonija. Nous avons donc un jeune monarque inexpérimenté, placé sur le trône par fourberie et qui de surcroit, doit marcher dans les traces de l’inégalable roi David. Un sentiment d’infériorité doublé d’une puissante motivation dans le cœur du jeune roi qui veut se faire un nom pour lui-même tout en prouvant sa valeur sont les éléments de base qui nourrissent le côté sombre d’un leader.

Quand vous lisez Ecclésiaste 2 : 4-8, il est facile de voir que tous ses efforts étaient focalisés sur « lui-même ». Obsédé par lui-même, il se créa « une image » qui serait encore plus grande que celle de son père légendaire. Pour réaliser ses visions de grandeurs, il imposa au peuple des taxes jusqu’à l’extrême. Ce faisant, il a démontré que lorsque l’image est tout ce qui compte, aucun prix n’est trop élevé pour atteindre l’objectif qu’on s’est fixé, en particulier quand ce sont les autres qui en font les frais.

Combien d’organisations et d’églises ont été détruites par des leaders qui les ont embarquées dans des projets grandioses qui allaient bien au-delà de leurs moyens tout simplement parce que ces derniers avaient besoin d’une plate-forme pour se « prouver » qu’ils étaient des leaders de grande influence.  McIntosh nous fait réfléchir en disant: « Parce que le ministère fournit la justification que les visions grandioses et les projets risqués sont nécessaires pour accomplir le travail du royaume de Dieu, l’église et les organisations chrétiennes sont des terrains attrayants pour ceux qui ont la graine du narcissisme. Tragiquement, les personnes qui suivent ces leaders narcissiques pensent que toute cette activité est faite pour Dieu ; donc, ils se sentent mal à l’aise de contester ou de confronter ces leaders. »

Bref, comment reconnaître si vous êtes un leader narcissique? Un de ses traits particuliers c’est qu’il vit dans un état de déni et d’autojustification. Il peut donc être difficile pour eux de s’analyser en lisant ce blogue ; par contre, les gens qui travaillent avec eux le savent déjà. Voici quelques indices qui caractérisent le leader narcissique:

  • Je suis obsédé par l’idée de savoir comment les autres évaluent ma performance.
  • Je trouve difficile de recevoir des critiques peu importe leur nature et j’y réagis avec colère, anxiété ou même par la dépression.
  • En dépit de la réalisation de ce que d’autres considéreraient un succès significatif, je suis toujours insatisfait et pour mieux me sentir, je suis poussé par une forte volonté d’en accomplir toujours davantage.
  • Je suis prêt à contourner les règles et me tenir à la limite d’un comportement acceptable pour atteindre mes objectifs.
  • J’ai besoin d’être reconnu et me voir « au-dessus » de mes collègues, dirigeants ou associés lorsque nous nous rencontrons.
  • Je me vois, quelque part dans le futur, comme une figure de proue à l’échelle nationale et j’élabore des plans pour atteindre cette position.

La semaine prochaine, je partagerai avec vous les caractéristiques d’un leader paranoïaque.

Référence: Overcoming the Dark Side of Leadership, Gary L McIntosh and Samuel D Rima, 2007

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