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Les activités rattachées au secteur des BTP sont sources de déchets de chantier de tous types dont la gestion est soumise à une règlementation spécifique. Il est interdit de les incinérer ou de les abandonner sur le chantier pour des raisons d’hygiène et de protection de l’environnement. D’où l’importance de leur recyclage et de leur revalorisation. Outre la récupération de ces déchets, leur stockage ainsi que leur collecte doivent aussi répondre aux exigences règlementaires. Ces mesures environnementales s’appliquent aussi bien pour les chantiers en construction que ceux en rénovation.

Les différents types de déchets de chantier

Ils sont classés en deux grandes familles qui sont les suivantes :

1 – Les déchets non dangereux

Ceux-ci regroupent une sous-famille de déchets : ceux dits minéraux et inertes d’une part, et les DIB qui sont des déchets non inertes d’autre part.

Les déchets minéraux

Ils conservent leurs propriétés biologiques et chimiques ; on les appelle également les déchets inertes. Ce sont les matériaux de construction tels que les briques, les pierres, la terre cuite. Ce sont aussi les matériaux en verre, les tuiles, les granulats. Les isolants tels que la laine de verre et la laine de roche, bien qu’étant de source minérale, sont toutefois exclus de cette sous-famille de déchets et appartiennent plutôt à la sous-famille ci-après.

Les déchets industriels banals : les DIB ou les DND en mélange

Les déchets industriels banals (DIB) sont aussi classés dans la catégorie des déchets non dangereux. On les appelle désormais des déchets non dangereux ou DND en mélange. Ce sont les emballages comme le plastique et le carton, les chutes de textile, le plâtre et l’enduit, le bois, les résidus métalliques ainsi que les isolants.

 

2 – Les déchets industriels dangereux ou DID

Ce sont des déchets corrosifs et toxiques, nuisibles à l’homme et à l’ensemble de l’écosystème. Stockage, manipulation, collecte et traitement doivent se faire avec une extrême précaution. Ces déchets sont par exemple les peintures et le vernis, le mastic, les colles, les solvants organiques, le goudron, le plomb, les lubrifiants, les matériaux amiantés.

Le recyclage et la revalorisation

Il convient avant tout d’aménager un espace sécurisé sur le chantier pour le stockage des déchets jusqu’à leur enlèvement. Afin de faciliter la collecte et le traitement, ceux-ci seront triés séparément suivant qu’ils soient des déchets minéraux, des DND en mélange ou des DID.

En résumé, à chaque type de déchet son recyclage. Les déchets minéraux inertes seront réutilisés après scalpage et concassage pour se substituer aux granulats de carrière par exemple.

Les DND mélangés entreront plutôt dans un processus de valorisation énergétique. Les déchets seront récupérés et réutilisés afin de produire de l’électricité, du carburant ou de la chaleur. C’est le cas du bois entre autres. Les emballages en carton et en plastique seront transformés en nouveaux produits finis immédiatement réutilisables. Les résidus métalliques en acier et en aluminium seront recyclés après leur passage dans un centre de tri magnétique et après traitement par refonte dans les hauts-fourneaux. Certains DIB ne sont pas recyclables ; dans ce cas, ils seront destinés à l’enfouissement ou à l’incinération selon leur composition.

La collecte et le traitement des DID ou déchets dangereux quant à eux seront soumis à l’utilisation d’un bordereau spécial à remplir. Ce document est requis lors des réexpéditions après transformation et recyclage. Il mentionne les spécificités du déchet, sa provenance et son mode de traitement. Attention, certains DID tels les déchets amiantés ne seront pas récupérés en raison de leur forte toxicité. Ils seront alors acheminés vers les centres d’élimination pour inertage. Les déchets ultimes en revanche seront déposés dans des zones sécurisées pour enfouissement.

Qui sont concernés par la gestion des déchets de chantier ?

Ce sont ceux qui interviennent sur le chantier à tous les niveaux : maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, transporteurs, collecteurs, recycleurs. Les maîtres d’ouvrage peuvent être non seulement des particuliers pour la construction ou la rénovation de leur logement, mais aussi des collectivités et des entreprises. Quant aux maîtres d’œuvre, ils doivent avoir reçu une certification spécifique par des organismes accrédités avant d’exercer sur les chantiers, par exemple le label RGE reconnu garant pour l’environnement.

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C’est la pression sociale issue de notre mode de vie moderne qui déclenche l’obsolescence culturelle. Nous vivons en effet une tendance à la surconsommation due à plusieurs facteurs, entre autres la mode. À l’obsolescence culturelle s’ajoute l’obsolescence programmée : ce sont les causes principales de la pollution de l’environnement dont souffre aujourd’hui notre planète.

La mode et ses effets sur la consommation

Ce phénomène social et culturel qu’est la mode s’est ancré dans notre style de vie, voire notre manière de penser. Les matraquages publicitaires et médiatiques atteignent presque toujours plus de 60% de ses cibles. Souvent, c’est aussi notre propre environnement qui influence notre comportement de consommateur. Du côté des fabricants, l’effet mode provoque la recherche de l’innovation, les contraintes à commercialiser régulièrement de nouveaux produits sur le marché. Ceci afin de répondre à cette constante évolution. Pour le consommateur, suivre la mode peut traduire un besoin d’intégration dans la société, une aspiration à la valorisation sociale ou à la satisfaction psychologique.

L’obsolescence culturelle trouve ainsi son origine dans le désintéressement par un produit en parfait état pour se focaliser sur les nouvelles tendances. Ce sont surtout les effets vestimentaires et les équipements électroniques qui sont touchés par ce phénomène. Dans le cas des équipements électroniques, la montée en gamme de nombreuses versions incite à considérer les modèles que l’on possède déjà comme obsolètes et moins performants. Par exemple les consoles de jeux, les smartphones, les tablettes. D’où la perte d’intérêt pour le produit sans qu’il soit arrivé en fin de vie.

En ce qui concerne les vêtements et les accessoires, nombreux sont les consommateurs qui sont touchés par le syndrome de l’achat compulsif. Les vêtements sont peu portés et finissent rapidement aux oubliettes car perdent vite de leur attrait.

Les conséquences de l’obsolescence culturelle

Nous l’avons vite compris, l’obsolescence culturelle est le premier coupable de la pollution de l’environnement. L’incitation à produire plus ainsi que la surconsommation matérielle requièrent un apport conséquent en matières premières. Celles-ci sont puisées dans nos ressources naturelles, affectant la biodiversité et menaçant l’équilibre de l’écosystème. De plus, la production massive de ces produits de consommation nécessite une forte dépense en énergie et en eau.

Quid de l’obsolescence programmée ?

L’obsolescence programmée quant à elle est une stratégie du fabricant lui-même : augmenter le volume des ventes en réduisant volontairement la durée de vie du produit. L’objectif : inciter au renouvellement et provoquer de nouveaux achats, voire de nouveaux besoins. Les portées sont les mêmes que pour l’obsolescence culturelle.

L’obsolescence programmée inclut par exemple les défauts fonctionnels d’un appareil pendant une certaine durée d’utilisation. On parle aussi de péremption préparée ou encore de péremption indirecte. Il s’agit de retirer du marché certaines pièces maîtresses, d’où l’impossibilité de remettre l’appareil en état. Par exemple les batteries de smartphones et d’ordinateurs portables.

Comment devenir un consommateur éco-responsable

Nous pouvons tous devenir des consommateurs éco-responsables en modifiant notre comportement avant l’achat d’un produit. Par exemple, identifions exactement nos attentes : avons-nous vraiment besoin d’acheter ? Si oui, est-ce parce que c’est utile ou plutôt parce que c’est à la mode ? Quel pourrait être l’impact environnemental occasionné si nous cessons d’utiliser les produits que nous considérons comme obsolètes ou démodés ? Pouvons-nous encore les réparer et nous en servir avant de les jeter définitivement ?

Notons aussi que la plupart de tous les produits de notre quotidien sont recyclables. En contactant les collecteurs ou les recycleurs spécialisés, nous participons à l’économie verte et à la création de nouveaux emplois. Les sites de revente de biens de seconde main sont aussi une alternative au recyclage, uniquement si les produits sont encore en bon état.

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Pourquoi ne pas acheter un bien d’occasion pour générer des bienfaits insoupçonnés sur l’environnement ? Remettre un produit sur le circuit du marché secondaire, c’est épargner nos ressources naturelles, réduire l’exploitation de la population animale et végétale, produire et polluer moins. De plus, nous réduisons nos dépenses en achetant moins cher.

Se procurer des produits d’occasion : quels impacts sur la production et la consommation ?

En faisant l’impasse sur les produits neufs, nous limitons non seulement la production à la source mais aussi les besoins en énergie. Conséquences : diminution de l’utilisation des matières premières, moins de gaspillage des ressources et moins de pollution par les usines.

Prenons l’exemple des industries de fabrication textile. Les principales fibres d’origine végétale utilisées sont entre autres celles du coton, du lin, du jute, du bambou et du chanvre. La fabrication des vêtements et de certains accessoires fait aussi appel à l’exploitation de la population animale. Les bovidés pour la commercialisation du cuir et de la fourrure, d’autres nombreuses espèces de mammifères pour la production de peau. N’oublions pas non plus les reptiles, dont le crocodile et le serpent pour la maroquinerie.

Par ailleurs, les usines textiles sont celles qui consomment le plus d’énergie. Le processus de fabrication fait appel à la transformation des matières premières tel le pétrole pour obtenir du tissu synthétique. Par exemple le tissu en polyester, en polyamide ou à base de produits acryliques. Il en va de même pour l’obtention et l’utilisation des teintes. Ce qui fait de l’industrie textile le deuxième agent pollueur de la planète après celle du pétrole.

Limiter la pollution et bien choisir le bien de seconde main

Il vaut donc mieux privilégier le recyclage et le reconditionnement des produits. Pour cela, nous pouvons adopter un nouveau comportement, celui du consommateur éco responsable. C’est-à-dire acheter d’occasion, vendre des biens de seconde main et en bon état ou encore faire des dons.

Mieux vaut bien choisir ce que nous achetons sur le marché de l’occasion néanmoins.  La règle de base est simple :

  • vérifier la longévité du produit et la durée de la garantie. Ceci s’applique pour tous les matériels électroménagers et informatiques ainsi que pour les équipements high tech. Sachant que ce sont des appareils soit revendus dans leur état actuel, soit reconditionnés comme nous l’avons mentionné plus haut. Ces derniers sont commercialisés dans les magasins spécialisés ou sur les sites en ligne. Ils coûtent certes relativement plus cher que ceux revendus à leur état actuel, mais à prix beaucoup plus avantageux par rapport aux neufs. En bref, acheter un produit reconditionné, c’est profiter de sa qualité pendant un certain temps avant sa fin de vie définitive. Ladite qualité est plus ou moins garantie en raison du passage obligé par l’étape contrôle et maintenance.
  • choisir des produits moins fragiles et plus résistants aux épreuves du temps. En particulier si l’on achète du textile : il s’agit alors d’identifier à partir de son étiquette le matériau à partir duquel le tissu a été fabriqué. L’étiquette donne également une indication sur le mode de lavage et de repassage préconisé.
Comment préparer son produit d’occasion à la revente ?

Conservez bien les notices et les modes d’emploi après l’achat de votre produit informatique ou high-tech. Le nouvel acheteur sur le marché de seconde main ne manquera pas de les réclamer. Livrez-les aussi avec leurs accessoires propres et en bon état : souris, chargeur, etc.

Évitez cependant de proposer des matériels quasi irréparables ou proches de leur fin de vie. Il vaut mieux les destiner immédiatement au recyclage, les spécialistes de la revalorisation des DEEE s’en chargeront.

Les jouets et les objets de décoration peuvent aussi circuler sur le marché de l’occasion. Il suffit de les nettoyer et de les retaper au besoin. Les textiles quant à eux seront lavés et passeront ou non par l’étape repassage. En ce qui concerne les vêtements et s’ils sont revendus en vrac, ils peuvent être déposés dans des sacs spéciaux qui voyageront dans des conteneurs, ceux-ci étant destinés à l’exportation dans les pays en développement.

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Le saviez-vous ? Les métaux se recyclent et se transforment en une gamme infinie de produits finis. La planète en tire également profit : les ressources minières sont épargnées et le processus évite le gaspillage en énergie.

Les différentes familles de métaux recyclables

C’est l’acier et l’aluminium qui sont recyclés. Parmi les métaux récupérés que nous utilisons au quotidien, citons entre autres les canettes en alu, les boîtes de conserve, les ustensiles de cuisine hors d’usage, les aérosols cosmétiques vidés. Ces métaux sont faiblement alliés ; ils sont également appelés métaux non ferreux.

La deuxième famille englobe les métaux plus volumineux, par exemple les ferrailles qui se composent de débris de fer et d’acier, les pièces usagées d’engins, les épaves de véhicules. Ce sont les métaux ferreux. Certains contenants tels que les grands fûts métalliques n’ont pas besoin d’être recyclés. Ceux-ci sont reconditionnés pour être à nouveau réutilisés s’ils sont plus ou moins en bon état. Les fûts moins volumineux de moins de 200 litres, et seulement s’ils sont endommagés, seront quant à eux récupérés et transformés.

La troisième famille de métaux recyclables est les DEEE ou déchets d’équipements électriques et électroniques. On les classe encore en sous-familles :

  • les gros appareils électroménagers (congélateur, lave-linge, réfrigérateur)
  • les petits appareils électriques (machine à café, grille-pain, minifour, sèche-cheveux)
  • les matériels informatiques (ordinateur, imprimante, photocopieuse)
  • les smartphones, les piles, les batteries et les chargeurs
  • les écrans
Bien trier à la source : comment s’y prendre ?

Tous les métaux ne suivent pas le même processus de recyclage. C’est pourquoi, ils doivent être préalablement triés. Les métaux légers et non-ferreux seront placés dans des poubelles spéciales ; les spécialistes du recyclage se chargeront de leur collecte. Ils seront acheminés vers un centre de tri puis à l’usine de traitement et de transformation. Quant aux DEEE, ils seront directement déposés auprès du recycleur.

Attention : danger pour la santé de l’homme, des animaux et des cultures

Les procédés de recyclage des métaux présentent de réels dangers pour la santé en raison de la forte teneur en produits toxique. C’est le cas des DEEE. La manipulation des ferrailles contenant des particules radioactives peut également provoquer de nombreuses maladies. Par ailleurs, les métaux laissés à l’abandon polluent le sol et souillent les rivières.

À chaque famille de métaux son recyclage

Les métaux non ferreux sont les plus simples à recycler. La transformation en produit fini se fait après découpage et broyage. Quant aux métaux non ferreux, le processus est plus complexe et fait intervenir plusieurs étapes : broyage, aspiration, séparation, traitement par induction et moulage. La fraction ferreuse est séparée de l’espèce non ferreuse afin de produire de l’acier après traitement dans les haut-fourneaux. La fraction non ferreuse en revanche subit une extraction des métaux nobles comme le zinc, le cuivre, l’aluminium, le plomb.

Les DEEE quant à eux font l’objet de tri, de démantèlement et de dépollution avant le recyclage proprement dit. Quant aux épaves de véhicules, elles seront aussi démantelées : les pièces et les différents éléments seront triés et séparés.

Que deviennent les métaux recyclés ?

Les métaux traités et transformés deviennent de nouvelles matières premières. Ces dernières sont utilisées en sidérurgie dans la fabrication d’alliages et d’équipements industriels. Elles sont également sollicitées dans l’industrie automobile, navale et aéronautique ainsi que dans le domaine de la construction. Par exemple pour la production de feuilles de tôle, de portails, de grilles de protection et d’escaliers en acier. De plus en plus de mobiliers d’intérieur, de décoration et d’appareils électroménagers font aussi appel au métal recyclé.

Pour conclure, revaloriser les métaux est très profitable à la planète : ils sont recyclables à l’infini sans qu’ils perdent de leur qualité.

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Grand défi pour la société moderne : réduire l’utilisation de la voiture et se déplacer écolo. Nous savons que les milliers de véhicules en circulation dans le monde sont les premiers pollueurs de la planète. Heureusement, des solutions existent pour limiter leur usage quotidien. Voici notre sélection de moyens de locomotion les moins polluants, avec leurs plus en commun : ils sont faciles à garer, peu polluants et extrêmement économiques.

Le vélo : ce moyen de locomotion aux bienfaits insoupçonnés

Cet excellent moyen de transport écolo est à l’origine de nombreux bienfaits insoupçonnés. Maintenir la forme physique : pédaler c’est brûler du sucre, conserver un poids de forme, entretenir la masse musculaire, améliorer le système cardiovasculaire et immunitaire. Le vélo agit aussi sur notre santé mentale : réduction de l’anxiété et de la dépression par la sécrétion d’endorphine, augmentation de l’apport d’oxygène au cerveau.

Le vélo du type familial : rouler à plusieurs

Une large gamme de modèles sont proposés sur le marché. Ceux qui connaissent le plus de succès sont entre autres le vélo cargo et le tagabike.

Le vélo cargo ou triporteur

Le vélo cargo est pourvu de banquettes ou d’une caisse à l’avant, dotée de ceintures de sécurité suivant les normes exigées. Important en ce qui concerne le confort et la sécurité des enfants à bord. Sans oublier le côté pratique : la bâche aux multiples designs pour se protéger de la pluie et du soleil. Idéal pour les trajets maison-école et maison-supermarché. Certains modèles proposent d’embarquer jusqu’à quatre enfants. Par ailleurs, les dernières versions du vélo cargo tendent de plus en plus à se styliser.

Le tagabike

C’est le vélo par excellence de la jeune maman – ou du papa. Sa configuration permet d’accueillir la poussette de bébé ou le siège enfant en toute sécurité.

La voiture vélo : rouler avec un moteur électrique

La voiture vélo est actuellement en stade d’essai, avec ses prototypes à disposition des usagers au campus de la communauté EPFL à Lausanne, Suisse. C’est une voiture chinoise, à mi-chemin entre le vélo et la voiture électrique. En d’autres termes, un vélo à moteur 100% électrique pourvu d’une mini carrosserie. La batterie coûte cependant relativement cher, ce qui contraint l’utilisateur à prévoir des entretiens réguliers.

Trottinettes, rollers, hoverboards : vive la liberté !

Et si l’on roulait en trottinette, version classique ou électrique ? Plusieurs modèles pour enfants et adultes envahissent aujourd’hui le marché :  les pliables ou non, avec ou sans suspension. L’avantage des trottinettes pliables : elles se transportent facilement, et sont recommandées à ceux qui prennent les transports en commun sur une partie de leur trajet quotidien. Ne pas oublier d’évaluer au préalable le type du sol et la distance quotidienne à parcourir. Pour une piste à accès difficile par exemple, il vaut mieux privilégier des modèles dotés de suspensions ainsi que de poignées ergonomiques anti-vibrations.

Les rollers et les hoverboards à motorisation électrique sont aussi d’excellents alternatifs aux trottinettes. On trouve de nombreuses gammes d’hoverboards pour adulte, version SUV, tout terrain ou 4X4 au look classique ou futuriste. Tout comme le roller, le hoverboard est très apprécié pour sa facilité de transport.

Continuer de rouler en voiture : les autres solutions

L’usage de la voiture demeure toutefois indispensable pour certains. Ils peuvent dans ce cas avoir recours à d’autres solutions écologiques. Par exemple le covoiturage et ses avantages que nous connaissons tous : partage des frais entre les passagers, réduction du nombre de voitures en circulation. Il y a aussi l’auto-partage qui est une forme de location entre particuliers. La voiture est louée à titre occasionnel sur une échelle restreinte (amis, collègues, famille). Le coût de la location est moins élevé par rapport à celui que pratiquent les professionnels.

En résumé, il est du devoir de chacun d’adopter un nouveau mode de vie afin de protéger durablement la planète. Entre autres limiter la pollution par les déchets et les émissions toxiques dans l’atmosphère.

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Dans cet article, notre sélection de grandes innovations dans le monde pour protéger la planète de manière durable. Elles visent à produire de l’énergie propre ainsi que des ressources permanentes à l’humanité. Ces innovations touchent entre autres la fourniture en chauffage, la diminution de la pollution de l’air, l’approvisionnement alimentaire et la gestion optimale des eaux par le déploiement des solutions durables. Le but est de réduire l’exploitation des ressources naturelles et de prévenir tout gaspillage.

Fournir le chauffage à partir des stations orbitales

Les stations orbitales ont pour rôle de fabriquer de l’électricité à partir de la chaleur du soleil. Objectif : connecter cette énergie par onde radio aux foyers pour un approvisionnement massif en chauffage entre autres.

Dans un premier temps, le projet sollicitera uniquement l’utilisation de quelques satellites. Celles-ci sont destinées à produire cette énergie au moyen de l’installation de panneaux solaires et grâce à l’action des cellules photovoltaïques. Les stations orbitales prendront ensuite le relai à grande échelle et assureront la fourniture massive en énergie renouvelable. La distribution touchera l’ensemble de la population, aussi bien en zone urbaine que dans les contrées isolées.

La connexion par laser infrarouge est également en cours d’expérimentation. Le mécanisme consiste à capter les rayons solaires et à convertir l’énergie emmagasinée en laser infrarouge qui sera dirigé vers la terre pour alimenter les foyers. Ces innovations réduiront l’usage d’appareils polluants et à forte émission de gaz à effet de serre. Ils seront alors remplacés par ceux fonctionnant à l’énergie propre.

Capturer le CO2 de l’atmosphère par le fer

Déverser de la poussière de fer sur l’océan : une des solutions les plus efficaces pour absorber le dioxyde de carbone selon les études de nombreux chercheurs. Il s’agit de fertiliser les océans en provoquant la prolifération d’un plancton végétal vivant en milieu aquatique : le phytoplancton. Celui-ci se compose de microalgues et de cyanobactéries qui se développent au contact de la poussière de fer. C’est ce phytoplancton qui capture alors une importante partie des émissions en CO2. Notons cependant que ce projet demeure encore au stade d’essai. Il nécessite par ailleurs l’accord de plusieurs organisations protectrices de l’environnement avant son exécution.

Générer l’autonomie alimentaire par les fermes verticales

Les fermes verticales : la solution sur le long terme à la malnutrition dont souffre encore une majeure partie de l’humanité. Cette innovation dans le domaine agricole permet de démultiplier la production alimentaire mondiale. Ce, en exploitant le maximum de surface en hauteur sur une base minimale au sol. Le principe est simple : créer des colonnes de cultures sur différents niveaux. Par exemple des espaces potagers, des champs de blé et tous types de plantations. La structure nécessite bien entendu de réunir les

éléments de base : nutriments, eau, CO2 et soleil. Toute culture réclamant l’utilisation de la terre sera pratiquée à la base de la colonne, en contact direct avec le sol.

Économiser l’eau par les grilles intelligentes

Les nouvelles technologies de l’information et de la communication seront déployées sur l’ensemble des réseaux de production d’eau. Ce qui donnera lieu à une meilleure gestion de la distribution et de la consommation grâce à un système de comptage intelligent.

Les données sur le volume d’eau utilisé sont transférées à un terminal par le biais de ces grilles intelligentes. Ces dernières seront insérées dans les canalisations pour détecter les fuites de manière instantanée. Cette innovation permet donc d’éviter le gaspillage et de contrôler efficacement les consommations en zone urbaine.

Le système inclut également la collecte et le recyclage des eaux usées. Ces dernières seront réutilisées après avoir été traitées soit par décantation, par microfiltration ou encore par nanofiltration. Les eaux traitées sont ensuite stockées pour être à nouveau redistribuées. Les grilles intelligentes permettent de visualiser le système grâce à divers instruments. Par exepmle le simulateur en 3D, l’interface homme-machine (IHM) ou encore le système d’information géographique (SIG).

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Le monde est en crise, les problèmes environnementaux inquiètent aujourd’hui l’ensemble des Nations. Etant donné les perturbations actuelles ressenties à travers toute la planète concernant la montée des eaux, la sécheresse et les changements climatiques, des initiatives sont mises en place chaque année par les acteurs environnementaux et politiques.

Les principales causes de nos problèmes écologiques

Nombreuses sont les sources qui font que l’environnement planétaire se retrouve aujourd’hui dans une situation critique. Nos réserves en eaux et nos ressources forestières sont exploitées de manière abusive, nos richesses maritimes se vident, et nos espèces rares disparaissent de jour en jour. Tout cela à cause des activités humaines diverses ainsi que des comportements contre écologiques effectués par l’ensemble de la population.

Parmi les causes de cette dégradation, bien évidemment, il y a le développement des grandes usines. Ces dernières qui surexploitent les ressources naturelles et pillent nos réserves pour des matières premières. Mais de plus, elles rejettent de manière abusive leurs déchets dans la nature ce qui empoisonnent nos sols, nos fleuves, nos marées et mêmes nos mers. Sans parler des actions néfastes à l’environnement effectué par ces usines, notamment l’émission de toutes sortes de gaz nocifs favorisant la destruction de la couche d’ozone. Or, le problème est que les sources de destruction d’origines naturelles viennent également s’ajouter à la liste: à l’instar des éruptions volcaniques, les effets des cyclones, les tremblements de terre, etc.

Mais non des moindres, il y a les comportements individuels qui engendrent des conséquences souvent irréversibles sur notre environnement. Parmi eux, le recours au dépôt sauvage, le rejet des déchets de toutes sortes, les émissions de gaz, le gaspillage de nourriture dans le foyer, etc. Mais tout cela ne représente que quelques exemples de comportements de l’Homme. Avec l’utilisation de produits toxiques ainsi que des produits non biodégradables comme dans le cas du plastique, les ménages ne semblent pas être conscients des méfaits de ces gestes. Le plastique aujourd’hui se retrouve à la tête de liste des ennemis de la nature. D’ailleurs, cette année, pour la journée mondiale de l’environnement du 05 juin dernier, le message mis en avant était “bannissez les produits plastiques à usage unique. Refusez ce que vous ne pouvez pas réutiliser. Ensemble, nous pouvons ouvrir la voie à un monde plus propre et plus vert”. C’est l’une des raisons pour lesquelles au cours de cette même année, l’Europe a décidé de prendre les mesures nécessaires et ainsi faire un grand pas en avant pour rattraper les erreurs du passé.

L’Europe dit non aux produits à usage unique

Dans les réunions de la communauté européenne, des initiatives pour la protection de l’environnement ont été avancées. Notamment, l’interdiction de l’utilisation des produits jetables dans l’ensemble des territoires composant l’Union. En tout, huit produits en plastique jetables seront bannis en Europe : les assiettes, cotons tiges, contenants alimentaires, couverts à jeter,  gobelets et contenants alimentaires en polystyrène,  les tiges de ballons et enfin les touillettes. C’est en effet une décision favorisée par l’observation d’une destruction continue de l’environnement de la planète et ce de façon rapide et plus insistante d’année en année. A faire valider par le parlement ainsi qu’au conseil européen, jusqu’ici, elle semble être appréciée par beaucoup. D’ailleurs, nombreux sont les organismes internationaux pour la protection de l’environnement et de la biodiversité qui félicitent les Etats participant à cette cause. Etant donné que ces produits viennent se déposer au fond des océans, empoisonner les terres et bien sûr, des produits qui gâchent la propreté des villes.

Afin de conscientiser la population européenne ainsi que les entreprises productrices de ces huits produits jetables, cette décision ne sera mise en vigueur qu’en 2021. Et les mesures d’accompagnement s’y rapportant seront effectuées durant les trois années à venir.

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Spécialisés dans la grande distribution et dynamique tout au long de l’année, les supermarchés sont indispensables pour la population. Ayant comme principale mission l’approvisionnement des ménages dans leurs besoins quotidiens, ils présentent différents produits dans une surface de plus de 2.000 m2. Plusieurs tonnes de produits de tout genre, de toute nature et de toute provenance sont tous les jours présentés dans les rayons des supermarchés. Allant des denrées alimentaires aux produits de lavage, d’entretiens, de beauté et même des appareils et fournitures de maison, des milliers de cartons sont quotidiennement dévidés dans leurs stores. Des cartons dans lesquels les produits sont sortis pour être déposés dans les rayons. Ces derniers sont, très souvent jetés et laissés à l’abandon. De même, malgré l’excellent taux de consommation des produits en supermarché, chaque semaine, une grande quantité de produits invendus y sont également mis de côté.

La nécessité d’un recyclage

Généralement, lorsqu’on aborde la question de recyclage dans les supermarchés, on parle des sacs et sachets plastiques. Toutefois, dans cet article nous ciblerons le recyclage du carton. C’est l’action de récolter les cartons vides des supermarchés, de les trier pour les envoyer aux usines transformatrices afin d’être travaillé. Des cartons qui sont des produits recyclables à maintes reprises sans pour autant perdre sa solidité et son aspect. En effet, si tous les cartons des grandes distributions pouvaient être récoltés et recyclés, ils pourront être une aubaine non seulement pour l’économie mais également pour l’environnement. D’ailleurs, les propriétaires de ces centres peuvent également en faire un moyen de réduire les dépenses en collaborant avec les usines de recyclage, et de ce fait augmenter l’espace de leurs stockages en remettant les cartons entre les mains des professionnels. Ces derniers qui font le déplacement pour récupérer les cartons et se chargent eux-mêmes de leur transport jusqu’aux usines.

Il est important de souligner que les cartons, une fois recyclées peuvent être transformées pour en faire un nouveau carton ou en d’autres produits : caisses, papiers toilettes, ou même en matières premières pour la création de meubles ou d’articles de décoration.

 

Limitation du gaspillage alimentaire

L’un des plus concernés dans le gaspillage alimentaire sur une échelle mondiale, les supermarchés sont des lieux d’observation d’une quantité énorme de produits alimentaires délaissés. Des produits invendus y sont soient jetés, soient brûlés, qui sont des actions fermement condamnées par les acteurs environnementaux. Aujourd’hui les grands pays comme la France ou la République Tchèque ont mise en place des législations pour éradiquer ces comportements contre-écologiques. Dans ces pays, les invendus des supermarchés sont récoltés par des organisations caritatives pour être distribués aux ménages dans le besoin. N’oublions pas, que le gaspillage alimentaire favorise non seulement la surexploitation des ressources de la planète mais également un rejet de gaz considérable dû à la fabrication des produits.

Inciter les supermarchés à favoriser les produits bio

Souvent, la problématique dans les comportements de consommation est que les produits emballés et importés semblent être plus priorisés par la population. Ce sont des emballages contenant des produits chimiques et qui nécessiteront des activités de transformations diverses. Ces activités requièrent une utilisation de ressources et d’énergie qui favorise la dégradation de notre environnement. Les produits bio et locaux sont mis à l’écart et ne sont pas assez lancés auprès des clients. Pour ce faire, une des alternatives à avancer est de sensibiliser les supermarchés à exposer davantage ces produits dans leurs rayons pour inciter la population à acheter bio. Par ailleurs, les produits en vrac se multiplient et permettent le ralentissement de la prolifération du plastique comme les barquettes, les sachets, les pailles…

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Ne jetons plus les produits cosmétiques dont nous ne nous servons plus : leur contenant peut être parfaitement recyclé. Vérifions aussi les dates de péremption : ces produits ont été élaborés à partir d’actifs chimiques classés dangereux. Pour cela, le tri s’impose. Cet article est un petit guide pour l’apprenti écolo qui aime non seulement se chouchouter mais aussi prendre soin de l’environnement.

Organisons nos poubelles et adoptons les gestes écolos

Faire le tri est désormais un geste de tous les jours. À nous de nous organiser, de gérer nos poubelles avec soin. On en dispose généralement de trois. Celle réservée aux déchets en plastique, en carton et en papier. Celle qui recueille les déchets en verre, et celle destinée aux ordures ménagères non recyclables. Ceci afin de faciliter la tâche des recycleurs qui interviennent après la collecte.

Tri des contenants des produits cosmétiques

Les produits cosmétiques sont bel et bien présents dans notre vie de tous les jours. Collection de parfums, produits de maquillage, soins divers (visage, corps, cheveux), produits pour manucure et pédicure. Il nous arrive de cesser d’utiliser un produit, par exemple s’il n’est plus adapté à nos besoins ou à nos goûts. Songeons alors à le préparer au recyclage. Nous nous intéresserons plutôt aux contenants et non au produit proprement dit. En résumé, ce sont les flacons en verre ou certains récipients en plastique qui seront revalorisés.

Les bons gestes : les trier selon leur nature (récipients en verre, pots en plastique, tubes, etc.). Plaçons-les ensuite dans les poubelles prévues à cet effet, celles décrites ci-dessus.

Quels produits pour la poubelle non recyclable ?

La plupart des tubes en plastique, certains pots ainsi que les bouchons non recyclables vont dans la poubelle à ordures ménagères. Il en est de même pour les produits et accessoires de maquillage : pinceaux, mascaras, etc. Le vernis à ongles dont on ne se sert plus est considéré comme étant un déchet toxique ; il est non recyclable.

Par ailleurs, comme nous l’avons évoqué plus haut, nous devons prendre le temps de vérifier les dates de péremption. Une fois périmés en effet, ces produits se transforment en nid à bactéries. Dans ce cas, il vaut mieux éviter de les manipuler : également à placer directement dans la poubelle à ordures ménagères.

Le verre : un matériau recyclable à l’infini

Le cycle de vie du verre est illimité, ce qui en fait un matériau recyclable à l’infini. De plus, la qualité du verre est inaltérable. Quant à son processus de recyclage, retenons qu’il est important d’accorder un intérêt particulier à la phase de tri. On distingue le tri mécanique, optique et par souffleur. La phase suivante consiste au broyage et à la fusion, puis à la transformation.

Nos produits de maquillage peuvent-ils se recycler ?

On parlera plutôt de seconde vie ou de récup en ce qui concerne nos produits de maquillage, à condition qu’ils n’aient pas encore dépassé la date de péremption. Petits tips : le rouge à lèvres desséché mélangé avec une noisette de vaseline cosmétique lui redonnera de la texture. Quant au mascara qui ne prend plus, pourquoi pas une seconde vie grâce à quelques gouttes d’huile d’amande douce ? Sinon, récupérez et nettoyez le pinceau : il pourra servir à discipliner vos sourcils. D’autres nombreuses astuces sont à découvrir sur les blogs des adeptes du DIY. Dénichez-y aussi les précieux conseils vous permettant de bien conserver vos produits. La récup n’est pas votre tasse de thé ? Dans ce cas, placez définitivement vos produits dans votre poubelle à ordures non recyclables.

N’oubliez pas les emballages !

Vous venez de vous offrir votre produit : vous pouvez le dépouiller de son emballage (en plastique ou en carton) en restant écolo ! Songez en effet à les placer dans les poubelles adaptées, sachant qu’ils sont parfaitement recyclables : en savoir plus avec Paper Link Ltd.

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Paperlink by Paperlinkadm - 3M ago

Aujourd’hui, il est impossible d’ignorer les problèmes environnementaux liés aux activités humaines sur notre planète. Les dépôts sauvages sont les plus courants : déchets plastiques et industriels jetés dans la nature et sur la voie publique. Toutefois, nous n’en parlons peut-être pas assez souvent mais les déchets issus de notre foyer sont également problématiques. Pour ce faire, il est primordial de conscientiser les membres de la famille à opter pour le concept « zéro déchet ».

Comportements zéro déchet

1- Non au gaspillage de nourriture

 Les membres de la famille sont peut-être conscients des conséquences du gaspillage de nourriture, avec leur impact sur le budget du ménage. Sont-ils toutefois conscients des conséquences sur l’environnement ? D’après les statistiques, 1,3 milliard de tonnes de nourriture sont chaque année jetées dans le monde, ce qui revient à un tiers de la production d’aliments : chiffre alarmant ! Pour ce faire, l’action commence premièrement dans nos foyers :

>> n’achetez que les aliments dont vous avez besoin

>> apprenez à vos enfants les bonnes manières de consommation : se servir de la bonne ration, ce qui signifie ne mettre que la bonne quantité de nourriture dans l’assiette (ainsi, ils ne laisseront pas des restes)

>> privilégiez des recettes de cuisine qui font appel à la réutilisation de vos aliments

2- Réduisez l’achat de produits en barquettes

Réduire nos achats de produits en barquettes et en conserves, c’est possible en achetant ses produits dans les marchés locaux. Dans le cas des fruits et légumes par exemple, l’approvisionnement auprès des producteurs est plus avantageux pour l’environnement mais également pour l’économie. De plus, grâce à cette alternative, vous faites d’une pierre deux coups, car d’une part vous avez droit à des produits frais à un prix bien intéressant et d’autre part vous contribuez à réduire vos déchets.

3- Optez pour le recyclage maison

Revaloriser les déchets n’est pas une affaire des grandes usines de transformation. Vous aussi pouvez faire votre propre recyclage.

Réutilisez vos flacons : dans votre cuisine, dans votre salle de bain, sur votre table coiffeuse, vous en avez certainement qui ne servent plus. Inutile de les jeter, donnez-leur une seconde vie. Vos contenants de produits cosmétiques ou de savon liquide par exemple, après nettoyage peuvent être utilisés comme articles de décorations. De même pour les petits pots de confiture ou de tartines de vos enfants, ils peuvent être recyclés en récipients où vous pouvez stocker vos produits en poudre ou liquide : sel de bain, poudre de cannelle, poivre, miel, etc. Pour ce faire, toutes vos préparations faites maison auront également des contenants spéciaux écolo.

À noter : dans tous les cas, il ne faut pas oublier de bien nettoyer, de stériliser et de désinfecter chaque objet pour votre sécurité et celle de vos enfants.

Ce ne sont là que quelques bases pour commencer. Il y a d’autres comportements que vous pourrez changer afin de rejoindre le collectif des soucieux de l’environnement, à travers le concept de zéro déchet. Songez en effet à l’avenir de vos enfants et de la génération future dans un monde plus propre et plus vivable.

Pour démarrer, vous pouvez toujours opter pour le système de tri sélectif. C’est-à-dire séparer vos ordures destinées au recyclage à l’usine : plastique, papier et carton, verre ou autres. C’est ensuite au recycleur de les collecter et de les préparer en vue de leur revalorisation selon leur nature.

Si vous avez trouvé le concept intéressant, et si vous pensez que les quelques astuces que nous avons donné dans cet article sont bénéfiques, n’oubliez pas d’en toucher mot à votre entourage : voisins, amis, collègues et autres membres de la famille.

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